Suivez les kids : Copenhague en famille nos 10 coups de coeur…

Pour paraphraser Forrest Gump, les échanges de maisons « c’est comme une boite de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber ». Pour notre premier échange de maison, nous cherchions un échange pour Londres et finalement, c’est vers Copenhague que nous nous sommes envolés pour notre premier grand voyage à 5. Exit Harry Potter, Mary Poppins et Paddington. Bonjour la petite sirène et autres personnages d’Andersen. Alors, prêts? On vous embarque dans nos valises au pays des vikings (et des Lego) pour un city break de 4 jours plein de fraicheur estivale !

Les façades colorées de Nyhavn et la balade sur les canaux

Nyhavn – LA carte postale de Copenhague

Difficile de parler de Copenhague sans évoquer le port de Nyhavn. Ses façades colorées et ses vieux bateaux sont LA carte postale de la capitale danoise. N’espère pas y être seul… La densité de touristes y est impressionnante. On y entend parler à peu près toutes les langues d’Europe.

Pour grand Schtroumpf, qui commence à s’intéresser à la photo, c’était un incontournable.

Nous avons profité de notre passage dans le quartier pour faire une balade sur les canaux. Cette dernière, incluse dans la Copenhagen Card, n’est toutefois disponible qu’en anglais et en danois. Il n’y a malheureusement pas d’oreillettes et il est difficile d’entendre les commentaires avec le bruit des moteurs… Pour le côté visite guidée on repassera donc mais la découverte de la ville via les canaux est très agréable.

Les Lego stores

Le Lego Store à Tivoli

Depuis de nombreuses années, nous avons l’habitude de visiter les Lego Store dans les villes où nous passons. On adore, les petits comme les grands, voir les réalisations des brickmasters. Les clins d’oeil, les reconstitutions sont toujours très spectaculaires. Les garçons sont toujours fiers de faire tamponner leur passeport Lego et de montrer à quel point ils emportent leur passion partout dans leurs bagages.

Le Danemark est la patrie des petites briques colorées. Autant vous dire que nos fans de constructions étaient excités comme des puces à l’idée de découvrir les deux boutiques du centre de Copenhague. Tellement que cela nous a pris une bonne après midi.

Les deux enseignes proposent :

– le traditionnel Pick and Build, ce mur immense composé de petites boites où tu peux choisir les pièces en vrac dont tu as besoin pour compléter tes constructions,

– l’espace Build your mini figure où les enfants peuvent choisir de composer un set de trois mini figurines avec leurs accessoires,

– des animations avec selon les créneaux, la possibilité de construire un petit set exclusif offert par Lego.

– des exclusivités comme le garde du palais d’Amalienborg en porte-clé

Le premier se situe sur l’artère commerçante qui traverse le centre ville. On y trouve à l’entrée un tableau monumental reproduisant une place de la ville et une petite reconstitution de Nyhavn et un historique des logos de la marque.

Le second est notre préféré en terme de scénographie. Il est situé juste à côté des jardins de Tivoli. Sur deux étages, on y trouve aussi la fabrique de mosaïques ainsi qu’un espace de personnalisation des mini-figures. Tu peux prendre un selfie avec un garde ou te la jouer Mary Poppins sur un manège de chevaux de bois.

Tivoli

Les jardins de Tivoli

Les jardins de Tívoli sont l’un des plus anciens parcs d’attractions d’Europe. Ouverts en 1843, dans ces magnifiques jardins, les attractions au charme vintage y côtoient les manèges à sensations les plus modernes. On dit même que c’est de Tivoli dont se serait inspiré le grand Walt pour créer son premier Disneyland en Californie.

L’entrée coûte 160 couronnes et ne comprend pas les attractions. Elle est incluse dans la Copenhagen Card. Pour pouvoir profiter des manèges, il faut soit acheter les tickets à l’unité (mais c’est assez cher, entre 60 et 90 couronnes selon les manèges), soit acheter un turpass, un bracelet qui te donnera la possibilité de profiter de toutes les attractions en illimité. Nous avons choisi la deuxième option pour trois d’entre nous… Les garçons ayant décidé, pour mon plus grand plaisir, de tester toutes les montagnes russes et les manèges qui mettent la tête à l’envers… Niveau frisson, il y a de quoi se faire plaisir.

Une journée, ou une après midi à Tívoli représente un vrai budget dans un séjour à Copenhague. En effet, le prix des turpass varie selon la saison, mais ces derniers démarrent à 299 couronnes pour les adultes et les enfants à partir de 8 ans. Les enfants de 1 à 7 ans paient demi tarif.

C’est cependant vraiment un incontournable qui a été un coup de coeur pour toute la famille.

La statue de La Petite Sirène

La petite sirène

Comme le Mannekis Pis à Bruxelles, difficile de passer par Copenhague sans aller dire bonjour à la belle héroïne d’Andersen. Depuis Nyhavn, il faut marcher une petite vingtaine de minutes en direction du fort de Castellet pour aller la retrouver sur son rocher. Inutile de te dire que là encore, tu ne seras pas seul. Faire un selfie avec elle te demandera peut être un peu de patience.

Les hot dogs

Le hot dog, une institution

Copenhague est une ville assez chère. La nourriture ne fait pas exception. Pour ne pas exploser le budget, nous avons fait le choix de privilégier la street food pendant nos journées de visite et de profiter de notre jolie maison pour cuisiner le soir.

Nos hôtes nous avaient recommandé de tester les kiosques à hot-dog que l’on trouve un peu partout dans le centre ville.

Nous avons donc suivi leur conseil et mangé sur le pouce assis sur les quais de Nyhavn pour le plus grand plaisir des garçons.

La relève de la garde du Château d’Amalienborg

Tous les midis, les gardes du château d’Amalienborg cèdent leur place à leurs successeurs. La relève dure une petite demie heure selon un cérémonial ultra codifié.

Les garçons ont adoré !

Faire semblant de conduire le métro

Impressionnants ces tunnels dans le métro de Copenhague

Le métro de Copenhague est entièrement automatisé. Il n’a pas de conducteur. L’un des grands plaisirs des deux Schtroumpfs lors de nos trajets quotidiens était de s’asseoir aux toutes premières places et de faire semblant de conduire le métro…

Comme quoi, il en faut peu pour être heureux…

Chercher les trolls

George le troll – gardien de Christiania

Si vous nous suivez depuis quelques années vous connaissez notre passion pour la recherche de Space Invaders, ces mosaiques que l’artiste Invader sème un peu partout dans le monde au gré de ses voyages… Malheureusement, Copenhague n’a pas encore été attaqué par les petits aliens pixelisés. Peut être parce que l’armée de trolls réalisée par Thomas Dambo est là pour la protéger. Avec du bois recyclé, l’artiste, basé dans la capitale danoise donne vie à des géants plein de douceur et de poésie qu’il dépose au fil de ses voyages au Danemark, mais aussi en Europe, aux États Unis, en Asie ou en Australie.

Nous avons pu saluer Green George à Christiania.

Nous aurions adoré partir à la recherche des 6 géants oubliés lors d’une balade à vélo à la périphérie de la ville mais le temps nous a manqué.

Les viennoiseries et les bonbons danois

Oh la la ces bonbons ils sont aussi beaux que bons 🥰🥰🥰

Outre les hot dogs, les viennoiseries et les bonbons valent vraiment le détour. On était déjà fans des biscuits danois dont la préparation est devenue pour nous une tradition de Noël entre amis, nous avons été conquis par les viennoiseries. Il suffit de rentrer dans une boulangerie ou une pâtisserie pour dire en quelques secondes adieu au summer body…

Les fresques de Christiania

Street art sur les façades de Christiania

Fondée dans les années 70, la communauté autogérée de Christiania est un quartier qui vaut le détour avec des enfants, exception faite de Pusher Street, où le cannabis est en vente libre.

Dans cet ancien quartier hippie, le street art est partout sur les façades, on y trouve même un skate park intérieur et une aire de jeu construite avec des matériaux de récupération.

Nous avons passé une matinée en balade dans ce joli quartier, peu de voitures, beaucoup de vélos et notamment les fameux Christiania bikes, ces fameux vélos cargo appréciés des familles que l’on trouve partout au Danemark. Les enfants peuvent y gambader librement et ça on valide.

Et en bonus…

Copenhague est une ville super accueillante pour les enfants et les familles. Se limiter à dix coups de coeur à été une affaire compliquée tant Copenhague est une ville qui nous a beaucoup plu et dans laquelle on espère revenir pour visiter tout ce qui était sur notre wishlist mais que nous n’avions pas eu le temps de voir, malgré nos 15 km de marche quotidienne.

Parmi nos visites, nous avons aussi apprécié :

  • Voir les joyaux de la couronne au Château de Rosenborg
  • La tranquillité du jardin botanique
  • Trouver un magasin de déco de Noël en plein été pour ramener notre traditonnel souvenir à accrocher sur le sapin. (Si toi aussi tu aimes baigner dans l’esprit de Noël toute l’année tu peux faire un tour à Det Gamle Apotek)
  • Voir les pandas au zoo de Copenhague
  • Visiter le parc de Frederiksberg

Et toi, tu connais Copenhague ? Quels sont tes coups de coeur en famille ? N’hésite pas à les partager en commentaires !

À bientôt 😉

Café des voyageurs #28 : Flamenco à Séville

Le café des voyageurs, à la manière des rendez-vous littéraires hebdomadaires comme C’est lundi que lisez-vous ou le Throwback Thursday, est un rendez-vous créé pour partager nos publications, réunies autour d’un thème nouveau chaque semaine et de nous faire découvrir de nouveaux blogs. La récap des liens se fait sur le blog My wanderlust family.

Comme chaque semaine, je te propose de partager un article sur le thème choisi en répondant à ces trois amorces.

Cette semaine, je t’emmène…

J’ai choisi ce lieu car…

Et si tu ne devais choisir qu’une image pour décrire ce lieu ? Laquelle choisirais tu ?

Thème de la semaine : Rouge

Depuis quelques jours, les vitrines des magasins se sont parées de rouge et de coeurs pour célébrer l’amour. Comme tous les mois, le café met à l’honneur une couleur, avec la Saint Valentin qui approche j’avais envie de mettre à l’honneur le rouge. Avec, une telle couleur, j’ai d’abord pensé consacrer un énième article sur Londres, ses bus et ses cabines téléphoniques, puis sur Montmartre et son Moulin Rouge, mais c’est finalement une autre destination chère à mon coeur que j’ai eu envie de te faire découvrir. Nous avions déjà évoqué un brin d’Andalousie littérairement parlant l’été dernier avec La mécanique du coeur de Mathias Malzieu, aujourd’hui on y revient pour mettre à l’honneur la musique et la danse.

Cette semaine je t’emmène

toujours en Espagne, après Barcelone la semaine dernière, nous prenons la direction du grand Sud pour l’Andalousie. Nous avons visité trois des grandes villes de la région il y a une dizaine d’années, avec notre Grand Schtroumpf tout fraichement sorti de l’oeuf. Basés à Ubeda chez de la famille, nous avions rayonné entre Grenade, Cordoue, la cité médiévale de Baeza avant de finir notre séjour à Séville.

J’ai choisi ce lieu car…

Visiter l’Andalousie et y assister à Séville à un spectacle de Flamenco a longtemps fait partie de mon tiroir à voyages. Aussi, ces trois jours dans la ville étaient particulièrement attendus. Nous avons donc visité les incontournables :

  • l’Alcazar et ses merveilleux jardins, qui en plein mois de juillet par plus de 40° offrent une oasis de fraicheur fortement appréciable avec un bébé. À l’époque de notre voyage, le site n’avait pas encore servi de décor à la maison Martell de Dorne pour la série Game of Thrones. Aujourd’hui, si tu es fan de la série et que tu souhaites visiter l’Alcazar tout en découvrant des anecdotes de tournages, des fans tours sont proposés par de nombreux prestataires.
  • la Cathédrale et la Giralda son campanile qui offre une vue exceptionnelle sur la ville. Avec un tout petit chou, comme Grand Schtroumpf l’était à l’époque, le porte-bébé était notre ami pour cette visite. En effet, cette vue magnifique se mérite, et on y accède après avoir grimpé une belle flopée de marches d’escaliers
  • la Real Maestranza et son musée. La tauromachie n’est pas la tradition espagnole que je préfère. Jamais nous n’aurions assisté à une corrida lors de notre passage dans la région mais force est de constater que la tradition est encore particulièrement ancrée. Nous étions aux abords de la Plaza de toros, pour une balade quand nous avons vu affluer de toutes part, avec des glacières sous le bras et des tas de sacs sous les bras. On se serait clairement crus aux abords du Vélodrome un soir de match de l’OM à domicile. C’est là que nous avons compris que c’était un soir de corrida. Les arènes se visitent en journée, ainsi que le musée de la tauromachie et leur architecture mérite qu’on aille y jeter un oeil.
  • la monumentale Plaza de España et le Parque Maria Luisa
  • le marché couvert de Triana. La semaine dernière, nous avions parlé de la Boqueria de Barcelone, quelques temps auparavant, nous avions parlé des halles d’Helsinki. J’aime beaucoup l’atmosphère des marchés couverts en voyage. C’est souvent un endroit où l’on aime flâner et acheter de quoi grignoter pour ne pas faire exploser le budget nourriture du voyage. C’est aussi un lieu de rencontres fort sympathiques et dans lequel on assiste généralement à de jolies scènes de vie quotidienne.

Mais comme je te le disais en intro, il y avait des visites à côté desquelles ont pouvait passer à Séville mais quitter l’Andalousie sans avoir assisté à un tablao flamenco c’était no way. Je sais par des copains qui y sont allés récemment que depuis quelques années, des spectacles de rues se développent aux alentours de l’Alcazar et de la Cathédrale. En ce qui me concerne j’avais vraiment envie de m’asseoir dans le noir et d’assister à un spectacle avec des danseurs et des musiciens professionnels, d’entendre le claquement des zapatos de baile sur le parquet de la scène. Pour cela, nous nous étions arrêtés le temps d’un spectacle au Tablao Alvaro Quintero, situé non loin de la cathédrale. Il avait l’avantage d’offrir des spectacles sans dîner, ce qui nous allait très bien car même si le spectacle était d’une rare intensité et m’a plongée dans une profonde émotion, il n’a pas été du goût de notre chaton des bois, qui avait très peur du bruit et de l’obscurité. Si tu as la possibilité de rester un peu à la fin du spectacle et que tu veux t’essayer à la danse, une initiation d’une vingtaine de minutes est proposée.

Si tu devais ne choisir qu’une seule photo, laquelle choisirais-tu ?

En une heure de spectacle, différentes formes du flamenco s’alternent, de l’intensité de la Solea aux formes plus légères de la Sevillane ou de l’Alegria. C’était un véritable festival de costumes et d’émotions. En regardant les photos de matin, je me suis rendu compte à quel point le mouvement était intense, au delà du fait que mon appareil photo de l’époque n’était pas très performant sur les photos dans l’obscurité et que beaucoup de photos sont floues. Toutefois, ce qui m’a le plus marquée dans ce spectacle c’est la profondeur des regards des danseurs, la façon dont la musique les habite, la mélancolie, la colère, la concentration, la passion ou la connexion entre les bailarines.

Thème du 17 février : Une rencontre touchante

Thème du 24 février : Insolite

Et vous ? Êtes-vous passés par les tablaos lors des visites à Séville ? Que vous évoque le rouge en terme de destination ? N’hésitez pas à partager vos articles en commentaire.

Chez les habitués du Café, Les voyages de k., nous embarque de l’autre côté de l’Atlantique pour admirer le Golden Gate.

À bientôt 😉

Café des voyageurs #27 : Barcelone gourmande

Le café des voyageurs, à la manière des rendez-vous littéraires hebdomadaires comme C’est lundi que lisez-vous ou le Throwback Thursday, est un rendez-vous créé pour partager nos publications, réunies autour d’un thème nouveau chaque semaine et de nous faire découvrir de nouveaux blogs. La récap des liens se fait sur le blog My wanderlust family.

Comme chaque semaine, je te propose de partager un article sur le thème choisi en répondant à ces trois amorces.

Cette semaine, je t’emmène…

J’ai choisi ce lieu car…

Et si tu ne devais choisir qu’une image pour décrire ce lieu ? Laquelle choisirais tu ?

Thème de la semaine : Gourmandises

Hier, c’était la Chandeleur, je ne sais pas si de votre côté vous avez mangé des crêpes, mais l’idée a réveillé chez moi un soupçon de gourmandise qui se diffuse tout doucement dans le Café des voyageurs. C’est la deuxième fois que je consacre un article aux gourmandises dans ce café. La première avait été consacrée aux biscuits de Noël calabrais.

Cette semaine je t’emmène

à Barcelone, avec ses tapas, ses churros et sa crème catalane, c’est pour moi un véritable lieu de perdition. Aussi, aujourd’hui je te propose de découvrir quelques lieux de la ville que j’ai beaucoup affectionné lorsque nous y sommes passés en coup de vent il y a quelques années. Étant en plus en ce moment en pleine lecture de L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafòn, j’avais très envie de me replonger dans cette visite éclair et ô combien imprévue.

J’ai choisi ce lieu car…

Barcelone est une ville que j’affectionne beaucoup et que j’avais envie de (re)découvrir depuis longtemps. L’architecture de Gaudi, le Barri Gotic, l’atmosphère de La Rambla font que c’est une ville dans laquelle j’aime me balader. Comme je te le disais en intro, cette visite de la ville était totalement imprévue. Du style, on prend notre vieille Clio le matin pour se rendre à Marseillan-Plage parce que notre cher WanderlustDad avait eu l’idée géniale de vouloir me faire passer des sélections pour un jeu télévisé et à la sortie de celle-ci, il me sort : « Tiens, puisqu’on a fait la moitié du chemin, et si on allait à Barcelone ? »

J’avoue que l’initiative était fort sympathique, mais en plein été, trouver un hôtel à petit budget à 14h00 pour le soir, avec un grand bébé, pas de couches suffisantes pour tenir deux jours, pas de brosse à dents, pas de repas… Le programme s’annonçait sportif. Mais les dieux de Booking ont pour une fois été avec nous et après un bref arrêt de ravitaillement au Carrefour de Narbonne, nous avons finalement pris le chemin de la ville pour une escapade de 2 jours au cours desquels nous nous sommes régalés à nous balader à travers les rues.

En effet, Barcelone est une ville dans laquelle les visites sont particulièrement chères si tu ne les as pas anticipées. Aussi, nous avons admiré la Sagrada Familia, le Parc Güell, la Pedrera depuis l’extérieur, nous avons flâné dans le Parc de la Citadelle et à travers les ruelles du Barri Gotic.

Côté repas et gourmandises, nous en avons pris plein les yeux et les narines entre les étals de La Boquerìa. L’architecture extérieure et intérieure de ce marché couvert valent tout autant le détour que les gourmandises sucrées et salées qui sont proposées aux visiteurs des halles. Puis nous avons découvert le temps d’un apéritif l’ambiance singulière du Bosc de les fades, le café attenant au Museu de Cera. Ce dernier reproduit l’ambiance d’une forêt enchantée peuplée d’elfes, de lutin et de fées. Les consommations sont assez chères mais le décor vaut vraiment le détour si vous affectionnez l’univers heroïc fantasy.

Nous avons pris un super petit déjeuner à l’intérieur du restaurant Farga de Diagonal. Les pâtisseries étaient très fines et là encore le décor est très agréable et nous avons terminé notre visite dans une ambiance de barbapapa et de pommes d’amour sur la colline de Tibidabo. Avec des enfants, la visite de ce parc d’attractions qui ressemble un peu au Linnanmaki d’Helsinki est un incontournable. Situé en périphérie de la ville, on y accède en empruntant le tramway bleu historique puis le funiculaire. Depuis le parvis qui borde la grande roue, le panorama sur la capitale catalane est exceptionnel et vaut à lui seul le déplacement. Des attractions au charme vintage côtoient les manèges à sensations fortes et font qu’il y en a pour tous les goûts, pour les petits comme pour les grands.

Si tu devais ne choisir qu’une seule photo, laquelle choisirais-tu ?

Tibidabo – Barcelone

Sans conteste, la jolie baraque à barbapapa de Tibidabo. D’une part parce que son look est superbe et d’autre part, parce qu’elle nous ramène à des souvenirs d’enfance 100% régressifs et ça j’adore… Si tu nous suis, tu sais que j’aime les ambiances de fêtes foraines et les manèges qui datent d’un autre temps.

Comme chaque semaine, tu trouveras la galerie complète des photos de notre escapade gourmande à Barcelone sur Facebook et Instagram. Et vous ? Où nous emmènez vo

Thème du 3 février : Gourmandises

Thème du 10 février : Rouge

Thème du 17 février : Une rencontre touchante

Thème du 24 février : Insolite

Et toi, où nous emmènes-tu cette semaine ? Quels sont tes plus beaux souvenirs ? Moment tant attendu ? Rencontre fortuite ? Paysage spectaculaire qui t’en a mis plein les yeux ? La semaine prochaine, au lendemain de la Chandeleur, le café se fera gourmand. D’ici là, je te souhaite une belle semaine.

À bientôt 😉

Soul of Venise de Servane Giol et Thomas Jonglez aux éditions Jonglez

Un guide atypique pour découvrir la Serenissima

Lors du défi de fin d’année, nous avons découvert les guides insolites et secret avec Lyon insolite et méconnu. Aujourd’hui c’est sur la collection Soul of , que nous allons mettre un coup de projecteur. Lisbonne, Barcelone, Tokyo, Los Angeles et Venise sont à l’honneur dans ces guides qui proposent une sélection de trente expériences à vivre pour sonder l’âme de ces grandes métropoles où tourisme rime souvent avec visites standardisées, course aux sites et aux musées et selfies uniformisés postés sur les réseaux sociaux pour dire j’y étais. Je remercie chaleureusement les éditions Jonglez de nous avoir fait parvenir Soul of Venise afin de vous le faire découvrir dans le cadre de ce service presse.

Quatrième de couverture

Venise

50 000 habitants

Des millions de touristes

On a testé 1 000 lieux

On a gardé les 30 meilleurs

Voilà un guide atypique qui revendique dès les premières pages le fait de ne pas proposer une vue exhaustive de la ville et de ne pas faire la promotion des classiques de l’expérience touristique vénitienne. Ses auteurs, Servane Giol et Thomas Jonglez, vivent ou ont vécu de nombreuses années à Venise et en connaissent les trésors cachés, les bonnes adresses, les recoins de lagunes où retrouver un peu de sérénité dans un centre ville envahi de touristes.

Au fil des pages de ce guide, on découvre donc des expériences variées, pour tous les budgets, allant de la découverte du marché du Rialto avec ses couleurs éclatantes à la possibilité de dormir dans une suite dont le plafond a été décoré par Tiepolo. On rencontre des artisans passionnés qui transmettent de générations en générations les savoirs faire qui ont fait la renommée de Venise : soieries, costumes, céramiques, verres de Murano. Le tout loin des souvenirs Made in China que l’on retrouve maintenant dans de nombreuses échoppes de la ville.

On découvre des traditions culinaires, des bars à tapas, des trattorie familiales qui mettent à l’honneur des produits locaux.

On part aussi à la découverte d’îles qui abritent de véritables coins de paradis, du monastère qui accueille les visiteurs pour des retraites spirituelles, à la ferme.

Et puis, pour nous qui ne pouvons pas visiter une ville sans flâner dans les librairies ou les marchés de bouquinistes, on en apprend plus sur L’acqua Alta, une librairie dont les ouvrages sont régulièrement menacés par la montée des eaux. J’ai vu passer cette librairie hors du commun sur les réseaux sociaux et elle fait désormais partie des incontournables d’une prochaine visite à Venise.

J’ai apprécié de ce guide la variété des expériences proposées qu’elles soient culinaires, culturelles ou hôtelières ainsi que le fait qu’il s’adresse à tous les budgets. On y trouve en effet où écouter un concert de musique classique de qualité gratuitement, mais aussi les adresses d’hôtel de luxe dont les chambres sont affichées à plusieurs centaines d’euros la nuit. N’ayant pas de séjour à Venise prévu dans l’immédiat, j’ai lu ce guide de 128 pages d’une seule traite, comme on lirait un reportage sur la Cité des Doges. Son format A5 est facile à glisser dans un petit sac.

Comme dans les Guides insolites et secrets, cette collection n’est pas avare en belles images. Les photographies de Francesca Lanaro et les illustrations à l’aquarelle de Clara Mari ponctuent chaque page du livre. Elles en font de fait un objet hybride à mi chemin entre le guide de poche et le beau livre à feuilleter juste pour le plaisir des yeux.

J’ai trouvé aussi très intéressantes les interviews de ces vénitiens qui nous livrent leurs histoires, leur rapport avec leur ville, natale ou d’adoption et les inconvénients apportés par ce tourisme de masse qui fragilise la lagune et participe à la spéculation immobilière avec le développement les logements proposés sur airbnb.

Si un bémol il devait y avoir, mais il est vraiment minime, je regrette seulement que les expériences proposées soit uniquement à destinations des adultes. Il aurait peut-être pu en être proposées certaines plus axées pour les familles.

Nous avons visité Venise en amoureux il y a près de 15 ans, avec un porte feuille d’étudiants en fin de vacances. Autant te dire que nous avons donc essayé de nous rapprocher le plus possible d’un style de vie à la vénitienne pour maîtriser notre budget. Avant notre départ, j’aurais adoré avoir sous le coude Soul of Venise et toutes ses petites adresses cachées pour préparer notre visite et nous échapper momentanément de la foule qui envahit la ville dès les beaux jours. Nous avions à cette occasion découvert l’ambiance particulière des marchés, sur lesquels nous faisions nos courses comme des Vénitiens et profité d’une vue plongeante sur le Grand Canal depuis le premier rang du vaporetto. On aurait donc vraiment apprécié de trouver ces petits havres de paix ou ces temples de la gourmandise où goûter la cuisine vénitienne sans forcément tomber dans les attrape touristes qui abondent aux abords du Rialto ou de la place St Marc. Il ne nous reste donc plus qu’à y retourner pour redécouvrir en famille cette fois-ci l’âme de Venise avec ce joli guide dans notre valise.

Et toi ? Tu connais cette collection ? Elle te tente ? Venise fait-elle partie des destinations qui te font rêver ? Dis nous tout en commentaire.

À bientôt 🙂

Café des voyageurs #22 : Découvrir les illuminations de Noël à Londres

Le café des voyageurs, à la manière des rendez-vous littéraires hebdomadaires comme C’est lundi que lisez-vous ou le Throwback Thursday, est un rendez-vous créé pour partager nos publications, réunies autour d’un thème nouveau chaque semaine et de nous faire découvrir de nouveaux blogs. La récap des liens se fait sur le blog My wanderlust family.

Comme chaque semaine, je te propose de partager un article sur le thème choisi en répondant à ces trois amorces.

Cette semaine, je t’emmène…

J’ai choisi ce lieu car…

Et si tu ne devais choisir qu’une image pour décrire ce lieu ? Laquelle choisirais tu ?

Thème de la semaine : Lumières

Pour clôturer cette année ô combien combien sombre, j’avais envie de lumières dans la nuit et que ce dernier café des voyageurs de 2020 ait comme un air de fête. Alors place aux lumières et décorations de fêtes !!!

Ce café des voyageurs et l’avant dernier article du notre défi de fin d’année.

Cette semaine je t’emmène

À Londres, parce que nous y étions encore à cette date il y a 3 ans. Pendant les fêtes la capitale du Royaume Uni se pare de mille feux… Tu trouveras les plus belles à :

  • Regent’s street
  • Oxford Street
  • Carnaby Road,
  • Harrods,
  • Le Winterwonderland de Hyde Park
  • Leadenhall Market
  • Et j’en passe

Londres pendant les fêtes de fin d’année à une atmosphère vraiment féérique. De nombreuses patinoires sont installées à travers la ville à proximité des sites touristiques (Hyde Park, Museum d’histoire naturelle, Tour de Londres et Winterwonderland…). Si tu as un peu de chance, la neige s’invite même à la fête pour ajouter de la magie à l’ambiance « noëlesque » des lieux.

J’ai choisi ce lieu car…

Voir les lumières de Noël à Londres faisait partie des courts séjours qu’il me tenait à coeur de réaliser. Je n’avais visité la capitale anglaise qu’une journée marathon lors d’un voyage scolaire en primaire dont je ne gardais comme souvenir qu’une interminable visite du British Museum et un pique nique à base de sandwich triangle dans Hyde Park au cours duquel, on a passé plus de temps à embêter les pigeons qu’autre chose. Du côté de WanderlustDad, Londres était loin d’être en pole position dans la liste de ses envies de voyages, lui proposer d’agrémenter la visite de la ville d’un peu de magie de Noël (et mes yeux de chat de Shrek…) ont fini par le convaincre…

En matière de loupiotes, ils ne font pas les choses à moitié Outre-Manche, chaque grande artère, chaque quartier a son esprit. Nous nous sommes concentrés sur les grandes rues commerçantes dans le cadre d’une virée shopping, nous avons profité de la tombée de la nuit à Camden. En farfouillant sur internet à la recherche d’infos pour boucler l’article, je suis tombée sur le site Londres Secret qui répertorie les plus belles illuminations de Noël de Londres. Autant te dire que si nous devions y retourner en période de fin d’année, nous ne manquerions pas celles de Covent Garden, de Greenwich et de Seven Dials qui ont l’air particulièrement cosy et romantiques.

Si tu devais ne choisir qu’une seule photo, laquelle choisirais-tu ?

Carnaby Street Christmas Carnival – 2017

Londres brille de partout à cette période, il n’est pas une rue, un grand magasin, un musée qui ne soit pas décoré pour Noël. Regent’s Street et Oxford Street sont un véritable festival d’ampoules. Toutefois, celles que j’ai préférées, de très loin, sont celles de Carnaby Street.

Il semblerait que chaque année la thématique soit différente. Fin 2017, l’ambiance était tropicale et complètement décalée pour un carnaval de Noël avec palmiers, perroquets et fleurs de tiaré. En 2019, l’océan était mis à l’honneur et dauphins et baleines accueillaient les visiteurs. Cette année, il semblerait que ce soit la musique de Queen qui ait inspiré les créateurs des folles lumières de Carnaby Street.

C’était très amusant de découvrir des illuminations de Noël qui sortent vraiment de l’ordinaire. Sans compter qu’au bout des arches de lumière de Carnaby Street se situe le magasin Liberty, véritable temple pour les amatrices de couture, tricot, déco. C’est d’ici que viennent les fameux imprimés Liberty. Chaque étage regorge de trésors de tissus colorés et de collections de boutons de toute tailles et forme. Sans être forcément un as de la machine à coudre, le magasin vaut le détour pour son ambiance et son architecture. Moins clinquant qu’Harrods, il y a règne une atmosphère vintage et chaleureuse so Downton Abbey qui contraste totalement avec l’atmosphère humoristique et moderne de l’extérieur.

Sur notre page Facebook, retrouve plus d’ambiance de Noël londonienne avec des photos de Leadenhall Market, Regent’s Street, des Studios Harry Potter et leur grande salle décorée pour l’occasion 😍

Thème du 6 janvier : Vert

Thème du 13 janvier : Street Art

Thème du 20 janvier : Vertige

Thème du 27 janvier : Un merveilleux souvenir de voyage

Et toi, où nous emmènes-tu cette semaine ?

À bientôt 😉

Et si on visitait Londres façon fan tour ?

Il y a quelques années, la chaîne de télévision Voyage, avait proposé une super série de documentaires, Le fan tour de Guillaume. Game of Thrones, Elvis, Agatha Christie ou Léonard de Vinci, chaque semaine ledit Guillaume nous avait fait voyager à travers un univers en se mettant dans la peau des fans qui voyageaient sur les traces de leurs idoles. Le ton était bien entendu délicieusement décalé…

Londres en ce sens est un super terrain de jeu pour des visites thématiques. Toute la famille peut en effet y trouver son compte… Lors de notre visite de 5 jours dans la capitale anglaise, nous avons eu l’occasion de tester quelques itinéraires de fan. Alors viens, on t’embarque à dans la capitale anglaise sur les traces de nos héros préférés…

Visiter Londres sur les traces d’Harry Potter

Bien sûr, avec des enfants, l’un des premiers héros auquel on pense c’est notre jeune ami sorcier. Aussi, lorsque nous avons visité Londres, nous avons consacré un long moment à la découverte des lieux de tournage des films. LeadenHall Market, Westminster, le Millenium Bridge, et bien sûr, les Studios Warner Bros dont je t’avais déjà parlé dans un café des voyageurs.

Les copines de Wikidstravel ont fait un travail formidable récemment pour répertorier tous les lieux de tournage londoniens et les expériences à ne pas manquer si avec tu es passionné par l’univers de J.K Rowling. Monuments, brunch, hôtel, adresses shopping, escape games, elles ont préparé un programme de visite aux petits oignons. Alors, nous, ça ne nous donne qu’une envie. Enfiler nos capes de sorciers et reprendre l’Eurostar pour nous replonger dans les aventures de notre petit sorcier préféré.

Paddington

Né sous la plume de Michael Bond en 1958, ce petit ours venu du Pérou et accueilli par la famille Brown a accompagné des générations d’enfants. D’abord à travers les livres, puis les dessins animés pour finir avec la sortie des films de Paul King en 2014 et 2017. Lors de notre voyage à Londres, mini schtroumpf était encore tout petit et il a donc été très content de retrouver les décors des aventures du petit ours. Nous avons donc :

  • Salué Paddington chez Hamley’s. Bien entendu, le magasin de jouets le plus vieux de Londres a tout un rayon consacré à l’Ours le plus gourmand de la ville. (Il a aussi rencontré pour l’occasion la mascotte de ma classe, que sortait telle Armelle avec son nain de jardin dans Amélie Poulain…)
  • Parcouru le Natural History Museum, que l’on voit dans le premier film sous des angles assez glaçants avec une Nicole Kidman, qui est très loin d’être avenante, en vérité c’est un musée formidable pour toute la famille, nous y avons passé presque 5 heures sans nous en rendre compte. En plus, il organise de temps à autre des nuits au musée. Si tu veux en savoir davantage tu peux aller consulter leur site.
  • Retrouvé la merveilleuse boutique de Mr Gruber. Dans la vraie vie, Gruber’s s’appelle en réalité Alice’s et on peut la retrouver sur Portobello Road. C’est une véritable caverne aux merveilles, où si tu aimes chiner, tu trouveras sûrement quelque chose à ton goût.
  • Fait un saut à la gare de Paddington bien entendu, où l’ours rencontre Mme Brown pour la première fois pour y voir la statue de l’ours
  • Admiré Tower Bridge sur lequel s’ouvre le merveilleux livre Pop Up du deuxième film.
  • Passé une soirée au Winterwonderland, ce parc d’attraction qui se monte chaque année de novembre à début janvier dans Hyde Park et qui ressemble beaucoup à la fête foraine présentée par Hugh Grant dans le deuxième opus de Paul King.
  • Et au p’tit déj, nous n’avons pas oublié le sandwich à la marmelade d’oranges amères

Peter Pan

Non, non, non, nous ne partirons pas pour les Pays Imaginaire. Je suis désolée de faire ma Mr. Darling, mais il y a bien assez de références à Peter Pan dans Londres sans que l’on s’aventure après la deuxième étoile à droite. Les schtroumpfs ont très longtemps eu leur phase Peter Pan. Nous en étions arrivés à connaître le dessin animé par coeur. Pour ma part, j’ai beaucoup d’affection pour ce livre et cet auteur qui est beaucoup plus complexe que le grand Walt a bien voulu nous le laisser paraître, et pour se remettre dans l’ambiance, avant de partir j’ai revisionné avec plaisir Hook et le Peter Pan de PJ Hogan de 2004 (une merveille visuelle, celui-ci avec Clocks de Coldplay sur sa bande annonce). M. Barrie, on vous suit :

  • 1ère étape : Big Ben bien sûr. On a tous en tête la scène où chantant à tue-tête « rêeeeeve ta viiiiiiie en couleur, c’est le secret du bonheur… » (tu as l’impression que je chante faux ? Et encore c’est parce que tu n’as pas l’audio, en vrai c’est encore pire…) Peter s’envole au-dessus de Londres en tenant par la main Wendy, Jean et Michel, puis se pose sur l’aiguille de Big Ben… Nous pour le coup, on n’a pas eu vraiment de chance… Notre visite à Londres a eu lieu en décembre 2017, et depuis le mois d’août, la cloche de la maison du Parlement s’était tue, pour se faire une petite beauté. On n’a donc pu qu’imaginer Big Ben sous les échafaudages, les travaux devant durer encore jusqu’en 2021. En attendant tu peux toujours aller admirer sa réplique au Légo store…
  • 2ème étape : Les jardins de Kensington et la statue de Peter Pan. Ici, tu feras coup double, car en plus du magnifique bronze sculpté par George Frampton à la demande de l’auteur. Tu seras aussi entouré d’écureuils. Nous avons dû passer un bon quart d’heure à donner des noisettes à ces petits curieux, qui n’avaient aucune crainte à s’approcher des enfants.
  • 3ème étape : Les parcs, si tu as vu Neverland, avec Johnny Depp et Kate Winslet, tu sais à quel point ils étaient importants pour J. M. Barrie et les enfants Llewelyn Davies pour lesquels il a écrit cette histoire. Peter est d’ailleurs un enfant oublié dans son berceau dans le parc que les fées sont venues chercher.

Mary Poppins

Autre classique littéraire et cinématographique… Comment ne pas penser à Mary Poppins, lors d’une visite à Londres la super nounou de Pamela Lyndon Travers popularisée par Walt Disney dans les années 60 après avoir usé de tout son pouvoir de conviction pendant plus de 20 ans pour obtenir les droits d’adaptation. Si le film original a entièrement été tourné en studios, donnant une impression de carton-pâte, on peut toutefois montrer aux enfants les lieux, qui apparaissent dans le film :

  • La cathédrale Saint Paul qui se dessine derrière la chanson Nourrir les petits oiseaux
  • Les banlieues de Chelsea ou Kensington
  • La maison de l’amiral Boom près d’Hampstead Heath
  • Les parcs en tout genres pour se perdre et aller faire voler ses cerfs volants

Et encore Big Ben et Buckingham Palace qui apparaissent dans Le retour de Mary Poppins.

Fan de comédies musicales ? Tu as envie de pousser la chansonnette et tu n’as pas peur de le faire en anglais ? Mary Poppins est aussi au Prince Edward Theatre.

Notting Hill et Portobello Road : deux fans tours pour le prix d’un

À cette liste déjà plutôt longue de fans tours possibles, tu peux ajouter le Portobello Road de l’Apprentie sorcière, ou de Coup de Foudre à Notting Hill. Tu peux :

  • partir à la recherche de la maison à porte bleue au 280 Westbourne Park Road, Londres W11 1EH
  • flâner sur ces « trottoirs où s’étendent 10 000 occasions« ,
  • Acheter des bouquins ou des souvenirs à la librairie de Hugh Grant : The Travel Book, 142 Portobello Road, Londres W11 2DZ

Notting Hill est un quartier que nous avons beaucoup aimé, outre l’aspect décor de cinéma, brocante et bohème-chic, c’est un quartier très cosmopolite et très vivant artistiquement. Tu y trouveras de nombreuses galeries de Street Art et des murs absolument magnifiques. Banksy et consorts sont à l’honneur dans toutes les boutiques de customisation et de souvenirs. Nous avons trouvé un petit marché avec des food-trucks venus du monde entier. À Londres où le budget repas peut vite exploser dans un quartier touristique comme celui-ci c’était une bénédiction.

5 jours, c’est évidemment trop court pour découvrir tous les univers londoniens… On pourrait encore parler de James Bond, Sherlock Holmes, Jack l’Éventreur, Pierre Lapin, The Crown ou Bridget Jones et bien d’autres… Il ne nous reste qu’une chose à faire, attendre des jours meilleurs pour y retourner et vous préparer une saison 2 de ce rendez-vous touristico culturel…

Et vous, quel fan êtes vous ? Quel serait votre itinéraire londonien ?

À bientôt 😉 …