C’est lundi que lisez-vous ? #41

Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blog I Believe in Pixie Dust.

Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Qu’êtes vous en train de lire ?

Que lirez-vous ensuite ?

Les chroniques de la semaine

Hormis le CLQLV, j’ai connu en la semaine dernière une panne comme rarement, tant en termes d’écriture que de lecture. Le temps manque, l’envie aussi. J’espère qu’elle reviendra vite, car j’ai plein de chroniques en attente à écrire, deux interviews à mettre en forme pour les portraits de voyageurs et des jolis visuels à finir pour un article sur les activités gratuites à faire en voyage.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Pas de lecture terminée de mon côté, comme chez les Schtroumpfs.

Qu’êtes-vous en train de lire ?

Chez les schtroumpfs

Les aventures involontaires des Soeurs Mouais, Hissez haut ! de Kara Lareau et Jenn Hill

Nous avons continué notre lecture du premier tome de Les aventures extraordinaires des Soeurs Mouais. C’est une lecture pleine d’humour et très fraîche que l’on apprécie beaucoup.

Chez maman

Les vrais sages sont des rebelles de Chiara Pastorini

J’ai continué ma lecture de Les vrais sages sont des rebelles de Chiara Pastorini. Comme je te le disais la semaine dernière, c’est un gros livre, mais qui dépoussière la philo et en fait une discipline que l’on (re)découvre avec plaisir.

Je suis quasiment à la moitié de cet essai que j’ai pu découvrir grâce à la masse critique Babelio. Moi qui aime beaucoup lire la littérature de voyage, j’apprécie l’analyse que fait Lucie Azéma sur ce sujet et sur la place des femmes dans les oeuvres classiques ou plus contemporaine. C’est très instructif et j’ai hâte d’aller au bout de cette lecture.

Que vais-je lire ensuite ?

  • La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar

Et plein de jolies choses empruntées à la bibliothèque…

Et vous, c’est lundi, que lisez-vous ?

A bientôt 😉

C’est lundi que lisez-vous ? #40

Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blog I Believe in Pixie Dust.

Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Qu’êtes vous en train de lire ?

Que lirez-vous ensuite ?

Les chroniques de la semaine

Encore peu d’articles cette semaine. Nous étions toujours en plein travaux mais nous avons tout même pu profiter de quelques jours au grand air, ce qui nous a fait un bien fou… Dans les nouveautés toutes fraîches du blog, tu trouveras :

Luna, de Serena Giuliano

Je t’en avais parlé il y a deux semaines, Babelio m’a permis de découvrir en avant-première le dernier roman de Serena Giuliano. A quelques jours de sa sortie, voilà ma chronique.

Enigmes au coeur de la science, Victor Escandell et Ana Gallo

La seconde est consacrée à Enigmes au coeur de la science de Victor Escandell, un livre-jeu pour apprendre en s’amusant à travers des défis scientifiques.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Chez maman

Outlander, Le talisman de Diana Gabaldon

J’ai terminé Le talisman, tome 2 de la série Outlander. J’ai été ravie de retrouver Claire et Jamie dans leurs aventures parisiennes et leur tentative de faire échouer le soulèvement jacobite afin d’empêcher la bataille de Culloden. Ayant vu la deuxième saison avant le lire ce joli pavé, ce n’était pas une grande surprise. J’ai trouvé que l’adaptation était assez fidèle au roman.

J’ai aussi lu très rapidement Miss Islande, un joli roman, qui nous plonge dans l’Islande des années 60. Hekla, à qui on promet une brillante carrière en tant que reine de beauté ne rêve que d’une chose devenir écrivain. Difficile pour elle de se faire une place dans ce milieu exclusivement masculin. Heureusement, elle peut compter sur sa meilleure amie, Isey, jeune mère de famille qui écrit en cachette, et Jon John, son meilleur ami.

Voilà une jolie lecture féministe, qui sera un support sympathique pour le Challenge Booktrip en Europe.

Le carnet de Lola Boumbadaboum, de Baptiste Chaperon et Héloïse Solt

Dans les lectures jeunesse que j’ai pu faire cette semaine, j’ai aussi découvert Le carnet de Lola Boumbadaboum d’Héloïse Solt et Baptiste Chaperon. Ce petit roman paru chez Little Urban, est sorti l’année dernière. Il raconte une jolie histoire d’amitié entre Lola et Lilou, une petite fille autiste. Je vous en parlerai très bientôt.

Chez les schtroumpfs

Le temps des Mitaines, Coeur de renard, Loïc Clément et Anne Montel

Nous avons terminé les deux tomes de la BD Le temps des Mitaines. Dans le tome 2, Coeur de renard, les talents de Kitsu sont à l’honneur. La joyeuse troupe est en stage en entreprise pour les vacances. Nos 5 amis vont être confrontés au monde du travail et à ses difficultés. Le couple d’horticulteurs qui accueille Kitsu et Arthur est au bord de la faillite. Un bel élan de solidarité va alors se mettre en place pour sauver l’exploitation. Nous avons une fois de plus beaucoup aimé cette lecture. Dans un style totalement différente des précédentes, elle est toutefois pleine d’humour et d’espoir. Si vous l’avez sous la main, ne passez pas à côté des bonus dans lesquels les auteurs vous font rentrer dans les coulisses des Mitaines. Saurez-vous retrouver tous les clins d’oeil ?

Le temps des Mitaines, La nuit des croque souris, Loic Clément et Anne Montel

Jamais deux sans trois, nous avons terminé la série… Dans ce troisième tome, consacré à la souris Pélagie, on plonge dans l’ambiance de films de zombie. Suite à la chute d’un corps extraterrestre, la ville subit une attaque de zombie. Chaque habitant mordu se transforme en bébé enragé. On en apprend plus sur le personnage de la petite souris. Celle qui dans les tomes précédents apportait toujours une touche de fraîcheur par son optimiste est cette fois-ci beaucoup plus sombre. Elle se sent isolée de ses amis, voit d’un mauvais oeil l’arrivée d’un beau-père dans sa famille et doit faire face à des camarades de classe à l’attitude pour le moins douteuse à son encontre. On voit revenir Céleste, Prosper et Angus Goupil, les personnages que nous avions découvert dans le roman Le mystère de la chambre morne. La boucle commence à se boucler mais il reste encore deux tomes à paraître dans cette série. Nous avons hâte de les découvrir.

Je ne m’appelle pas Alfred, de Ben Manley et Aurélie Guillerey

Nous avons aussi eu la chance de découvrir en avant-première Je ne m’appelle pas Alfred de Ben Manley et Aurélie Guillerey qui paraîtra chez Little Urban le 9 avril. Je t’en dirai bientôt plus sur cet album fort sympathique qui nous invite à nous imaginer un monde à partir des objets du quotidien.

Le livre extraordinaire des insectes et araignées de Barbara Taylor et Val Walerczuk

Et comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, nous avons aussi eu le plaisir de trouver dans notre boîte aux lettres ce magnifique album grand format de la série Le livre extraordinaire qui paraîtra lui aussi le 9 avril. Il est venu tout droit rejoindre son frère Le livre extraordinaire des créatures fantastiques que les garçons avaient reçu à Noël.

Qu’êtes-vous en train de lire ?

Chez les schtroumpfs

Les aventures involontaires des Soeurs Mouais, Hissez haut ! de Kara Lareau et Jenn Hill

Nous voilà partis en mer pour une drôle d’aventure. Deux soeurs, Aubépine et Clémentine Mouais, dont les parents ont mystérieusement disparu, sont un beau matin enlevée par une terrible pirate. Cette dernière écume les mers à la recherche du trésor de sa plus grande rivale, en pillant au passage les bateaux de quelques équipages masculins au cours desquels elle garde pour trophée leurs pantalons. Cette série, avec son petit côté qui n’est pas sans rappeler Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire de Lemony Snickett, est assez sympathique. Le tome 2 ne tardera je pense pas très longtemps à venir rejoindre notre bibliothèque.

Chez maman

Les vrais sages sont des rebelles de Chiara Pastorini

À mon grand regret, j’ai du rendre Harry Potter à l’école de la philosophie à la bibliothèque sans l’avoir terminé. Qu’à cela ne tienne !!! Je reste dans la pensée philosophique avec cette BD très drôle parue chez Nathan qui donne à la philo un côté rock and roll. J’adore l’humour et le ton des auteurs qui expliquent avec simplicité les concepts philosophiques. J’ai commencé mon voyage dans le temps et à travers l’évolution de la pensée philosophique avec les philosophes de l’Antiquité et je me délecte de cette lecture, qui va m’accompagner je pense un petit moment car j’ai bien l’intention de la découvrir par épisode et d’en faire profiter les Schtroumpfs aussi.

Il me reste une vingtaine de jours pour lire l’essai que j’ai reçu dans le cadre de la dernière masse critique Babelio. Ce dernier est donc dans mon cartable. Prêt à m’accompagner dans les transports dès cette semaine.

Que vais-je lire ensuite ?

Même si j’ai bien avancé ma pile à lire est encore plutôt haute.

  • La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar

Et plein de jolies choses empruntées à la bibliothèque…

Et vous, c’est lundi, que lisez-vous ?

A bientôt 😉

C’est lundi que lisez-vous ? #39

Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blog I Believe in Pixie Dust.

Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Qu’êtes vous en train de lire ?

Que lirez-vous ensuite ?

Les chroniques de la semaine

Cette semaine entre deux couches de l’assuré, d’enduit et autres travaux, j’ai eu le temps de produire deux chroniques, un article et d’avancer sur quelques lectures en attente…

La légende de Maurice, Le poney volant de Philip Reeve et Sarah McIntyre

La première est la chronique sur La légende de Maurice, un joli roman jeunesse que les garçons ont adoré de Philip Reeve et Sarah McIntyre.

La deuxième n’est pas à proprement parler une chronique mais une sélection de livres autour du voyage réalisée pour un événement sur le blog Lenou in Italia.

Le bazar du zèbre à pois, Raphaëlle Giordano

La troisième est la chronique de la lecture commune que j’ai faite avec K. sur Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano.

Qu’avez-vous lu cette semaine ?

Chez maman

Le bazar du zèbre à pois, Raphaëlle Giordano

J’ai découvert Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano. J’ai beaucoup aimé cette lecture fraîche et légère.

Dans le cadre du Reading Classic Challenge, j’avais programmé la lecture de La belle et la Bête de Madame Leprince de Beaumont. J’ai donc découvert avec les Schtroumpfs ce conte classique du XVIIIeme dont je vous parlerai bientôt.

J’ai aussi lu un très bel album d’une autrice que j’avais découvert avec Un petit tour avec Mary Poppins, Hélène Druvert. Dans New York Mélody, elle nous embarque dans la Grosse Pomme à la poursuite d’une note de musique. Avec ses illustrations toutes en nuances de gris et en découpes au laser qui nous donne une impression de tourner des pages en dentelle de papier, elle nous offre une visite poétique et musicale de la ville.

J’ai aussi découvert la jolie collection consacrée à la mythologie vue à travers les yeux des monstres de chez Scrineo avec Moi, le Minotaure de Sylvie Baussier. Je l’ai trouvée plutôt bien conçue avec une partie romancée et une partie documentaire qui permet de découvrir le mythe d’une façon plus scientifique.

Chez les schtroumpfs

Le temps des mitaines, La peau de l’ours, Loic Clément et Anne Montel

Nous avons terminé La peau de l’ours, le premier tome de la BD Le temps des mitaines. Nous avons tous les trois beaucoup aimé l’ambiance de polar noir qui règne dans ces nouvelles aventures au cœur de la vallée des mitaines.

Qu’êtes-vous en train de lire ?

Chez les schtroumpfs

Après le tome 1 du Temps des Mitaines, plutôt sombre place à un tome 2 tout en lumières. On y retrouve nos héros qui occupent leurs vacances à un stage en entreprise. Très vite, ils sont confrontés à la loi du plus fort.

Chez maman

Devant rendre Le talisman, tome 2 d’Outlander d’ici une semaine à la bibliothèque, j’ai laissé en stand by les lectures en cours pour me replonger dans les 950 pages des aventures de Claire et Jamie Fraser à Paris.

Harry Potter à l’école de la philosophie, de Marianne Chaillan

Je n’ai pas beaucoup avancé cette lecture, mais je la reprendrai dès que j’aurai fini le tome 2 d’Outlander.

Que vais-je lire ensuite ?

Même si j’ai bien avancé ma pile à lire est encore plutôt haute.

  • La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar
  • Les vrais sages sont des rebelles, Chiara Pastorini et Perceval Barrier, une chouette BD sur l’histoire de la philosophie que les éditions Nathan ont eu la gentillesse de me faire parvenir.
  • Les femmes aussi sont du voyage de Lucie Azéma, à paraître le 10 mars et reçu dans le cadre de la dernière Masse Critique Babelio,

Et le petit dernier arrivé cette semaine, Le carnet de Lola Boumbadaboum, un petit roman jeunesse sur l’autisme.

Côté Schtroumpfs, je pense que l’on continuera dans la lancée et que nous enchaînerons avec le troisième tome du Temps des Mitaines.

Et vous, c’est lundi, que lisez-vous ?

A bientôt 😉

Professeur Goupil et les rires qui s’envolent, Loïc Clément et Anne Montel

Nous voilà de retour dans la Vallée des Mitaines, après Le mystère de la chambre morne, le roman 9 – 12, qui avait été l’un de nos coups de coeur de cette fin d’automne. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que nous retrouvons la plume de Loïc Clément et les pinceaux d’Anne Montel pour découvrir ce nouvel opus de la série de mini romans consacrés à Angus Goupil paru aux éditions Little Urban le 5 février 2021.

Résumé éditeur

Professeur Goupil et Akiko attendent un heureux évènement. Lui qui a toujours eu la tête dans la lune semble de plus en plus avoir les pieds sur terre. À l’instant même où il voit son enfant, minuscule, avec les yeux qui pétillent la magie, Goupil sait qu’il pourrait gravir les montagnes. Mais Akiko, elle, semble triste. Désespérément.

Notre avis

Nous avions laissé Angus Goupil adolescent et il a bien grandi depuis. Dans cette spin off consacrée à ces aventures, lui qui était un grand solitaire à la limite de la misanthropie s’est d’abord créé une famille de petits animaux dans Professeur Goupil, puis il a découvert l’amour en la personne d’Akiko dans Professeur Goupil est amoureux et ensemble ils ont fait le tour du monde dans Professeur Goupil autour du monde.

Après toutes ces belles aventures et un joli mariage racontés dans le premier chapitre de ce nouveau mini roman de 56 pages, nos deux renards ont décidé de revenir s’installer dans la Vallée des Mitaines. En effet, Akiko attend un heureux événement et c’est là où ils ont grandi qu’ils entendent bien élever leur enfant. On les voit se projeter dans cette nouvelle vie avec un bébé renard, puis accueillir leur fille, non sans quelque peu d’agitation.

C’est en cela que Professeur Goupil et les rires qui s’envolent est un roman original. En effet, il aborde un thème peu présent dans la littérature jeunesse, celui du baby blues et de la dépression post-natale. Les mots sont joliment trouvés pour parler avec douceur et sensibilité de ce sujet qui touche pourtant de nombreuses familles à l’arrivée d’un bébé. Goupil devient un papa tendre et attentionné, touchant par l’amour inconditionnel qu’il porte à cette toute petite boule de poils qui vient de chambouler toute sa vie et par son inquiétude pour Akiko, qu’il soutient de toutes ses forces depuis la naissance de leur fille, mais qui malgré tout, a sombré dans une mélancolie que rien ne semble apaiser.

Cependant tout n’est pas que tristesse dans ce roman, l’humour est aussi au rendez-vous. Entre les aventures scolaires des petits animaux, les jeux de mots disséminés par Loïc Clément au fil des pages et les gaffes du professeur Goupil que la paternité rend particulièrement maladroit, on partage quelques moments de rigolades.

Parmi les personnages secondaires, on retrouve Granny le directeur de l’école de la Vallée des Mitaines dont on avait fait la connaissance dans Le mystère de la chambre morne, mais aussi Stork, la cigogne sage-femme homme qui nous offre un beau moment de jeu sur la langue. Ce dernier met des mots avec beaucoup de bienveillance sur les sentiments qui ont envahi Akiko et ne veulent pas la quitter.

Les illustrations d’Anne Montel entourent elles aussi avec douceur les propos des personnages. Dans le roman paru cet automne, nous avions découvert son trait de plume. Ici elle donne toute l’étendue de sa palette de couleurs avec de jolies scènes de campagne, de nuits tourmentée ou de tendresse intergalactique que l’on retrouve en pleine page, ou de petits moments de vie qui accompagnent ponctuellement le texte. Elle glisse aussi quelques clins d’oeil que les amateurs de son travail sauront peut-être retrouver.

Dans la Wanderlust Family, nous avons apprécié cette lecture pour des raisons très diverses. Les garçons ont aimé le registre humoristique et la légèreté apportée par les suggestions des petits animaux, parfois clairement tirées par les cheveux pour aider Akiko et le professeur Goupil. Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié le ton et le style de Loïc Montel. Comme à chaque fois, il s’agit d’un moment de lecture à voix haute, partagée pendant le rituel du soir. Si certains paragraphes nécessitent qu’on s’attarde pour expliciter les jeux de mots auprès des enfants, le thème est abordé avec simplicité et dans un lexique adapté aux jeunes lecteurs. Toutefois, la découverte de ce roman doit se faire avec un adulte pour accompagner la discussion sur le sujet de l’accueil d’un bébé et les sentiments qui peuvent traverser les parents à cette étape cruciale d’une vie. C’est donc un chouette roman pour aborder l’amour en ce week-end de la Saint Valentin.

Je remercie les éditions Little Urban pour cette belle découverte et leur confiance renouvelée.

Ils en parlent aussi : Les blablas de Tachan

Et vous ? Vous l’avez lu ? Il vous fait envie ?

À bientôt 😉

Les lapins de la Couronne d’Angleterre – Air Force One de Santa Montefiore, Simon Sebag Montefiore et Kate Hindley

« Ils sont de retours !!! Timmy Poil-Fauve et les Lapins d’élite de la Couronne d’Angleterre reviennent pour de nouvelles aventures. » Cet été, nous avions dévoré le tome 1 de cette série intitulé Le complot. Je ne te raconte pas l’excitation quand nous avons reçu le catalogue de Little Urban pour ce début d’année 2020. Depuis le 8 janvier, la collection de petits romans pour les 9-12 ans que l’on adore lire en lecture feuilleton, compte trois nouveaux titres, Air Force One, dans la série Les Lapins de la Couronne d’Angleterre, Teminus ! dans la série Les aventures involontaires des Soeurs Mouais et Le poney volant dans la série La légende de Maurice. C’est une nouvelle fois l’occasion de remercier les éditions Little Urban pour leur confiance.

J’ai pu partager mes impressions avec Tachan du blog Les blablas de Tachan dans le cadre d’une lecture commune et nous avons toutes les deux beaucoup aimé ce petit roman. Avant de t’en dire plus, je te propose de découvrir le résumé de l’éditeur.

Quatrième de couverture

Une mission. Un héros improbable. Des agents secrets qui protègent le Président des États-Unis. Un peu de chance, une carotte fraîche et une bonne dose de courage.

Si les Lapins de le Couronne impressionnent Timmy, ce n’est rien à côté des Lapins de la Maison-Blanche. L’annonce de la visite des cousins américains met tout Londres en ébullition. À commencer par Papa Ratzi et son armée de méga rats super-numériques, prêts à semer le chaos et à déclencher une crise mondiale… Mayday ! Y-a-t-il un lapin pour sauver le président ?

Mon avis

Comme je le disais en introduction, ce le premier tome de cette série avait été le coup de coeur de notre été. Aussi, la sortie de ce deuxième tome était très attendue dans la wanderlust family. Pour ma part, je n’ai pas été déçue. On retrouve dans ce deuxième opus les personnages que l’on a beaucoup aimé dans le premier tome. Timmy, Clooney, Zeno, Lazer, Nelson et Belle de Patte sont à nouveau de la partie pour assurer la sécurité de la Reine qui se prépare à accueillir le Président des États-Unis.

Comme toute visite officielle, la sécurité se doit d’être parfaite d’autant que la menace des Ratzis plane. Du haut de l’Aiguille, leur quartier général, ils se préparent à venir semer la zizanie et troubler l’amitié entre les deux nations et créer un buzz interplanétaire. Papa Ratzi, caché derrière son écran tel Big Brother, pilote les opérations à distance et les gros rats, dopés à la malbouffe et la caféïne dansent le Dégoubeurk, une sorte de Haka-Ratzi. Grotesques et vulgaires, comme à leur habitude, ils vont doivent compter sur Mavis et Silex pour mener à bien leur projet.

L’heure est donc grave et de nouveaux personnages de sont pas de trop pour venir sauver la Reine et le Président, qui a une peur panique des rats. Les Lapins vont devoir s’appuyer sur les Renards du Premier Ministre et leur chef, CP-QT, un renard biker, qui n’a besoin de personne en Harley Davidson, mais qui va devenir pour Timmy un allié de poids. Comme leurs homologues à grandes oreilles de Buckingham Palace, ces derniers assurent la protection du 10 Downing Street à travers un réseau de tunnels. Ils doivent aussi accueillir les LOTUS, de gigantesques lapins aux allures de Men in Blacks, chargés de la protection rapprochée du Président et représentés par la délicieuse Lola Estrada, une jolie hase à l’accent espagnol, et Hunter dont les lunettes noires et l’accent bostonien distingué irrite passablement Zéno.

Qu’ils soient décalés comme ce Président musophobe, grotesques comme les Ratzis, courageux comme Timmy ou déterminés comme Lola, on ne peut qu’apprécier à nouveau cette galerie de personnages. Et on peut saluer le fait que le rôle de Commandant des LOTUS ait été attribué à une lapine (instant girl power). Je ne t’en dis pas plus pour te laisser découvrir l’histoire, et j’espère que tu l’apprécieras autant que nous avons pu l’apprécier.

En lisant le roman en tant qu’adultes, nous nous sommes délectées avec Tachan des références cinématographiques telles que Air Force One, Y-a-t-il un flic pour sauver la Reine ? et Y-a-t-il un flic pour sauver le Président ? ou encore Men in Black. Le livre est truffé de clins d’oeil, à côté desquels les jeunes lecteurs passeront peut-être mais que les parents apprécieront. Voilà donc qui fait des Lapins de la Couronne d’Angleterre, une série sympathique à partager en famille car chacun peut y trouver son compte. D’autant plus que la fluidité du style se prête bien à une lecture à voix haute.

L’une comme l’autre avons trouvé l’histoire à la fois, drôle, pleine de suspens et d’action. Le final est particulièrement surprenant et nous tient en haleine dans l’attente du troisième tome qui est annoncé en ouverture des bonus. Les lapins de la Couronne d’Angleterre ont donc encore de beaux jours devant eux et on se réjouit de pouvoir les retrouver bientôt pour de nouvelles aventures palpitantes.

Les illustrations douces et raffinées de Kate Hindley ajoutent aux personnages un charme suranné so british. Belle de Patte, toute en bijoux et en plumes est toujours aussi élégante. Et CP-QT sous les traits de l’illustratrice se pare de bijoux bling-bling et de cuir pour en faire un gros dur au coeur tendre. Avec sa couverture rouge et ses lettres d’argent, Air Force One, tout comme Le complot, est un très bel objet livre, qui me fait toujours penser aux éditions classiques des romans d’aventures. Comme dans le premier opus, Londres apparait comme un décor de carte postale avec ses parcs, le Palais de Buckingham, mais aussi la City et ses hommes d’affaires en costumes. Un bonus à la fin de l’histoire propose au lecteur de découvrir les monuments de la ville et les petits curieux pourront apprendre Dix choses à savoir sur la Maison Blanche.

Réussir une suite, surtout lorsque le premier épisode est très réussi, n’est pas un exercice facile mais Santa Montefiore, Simon Sebag Montefiore et Kate Hindley ont accompli cette nouvelle mission avec brio. On persiste et signe donc à vous conseiller de découvrir Les Lapins de la Couronne d’Angleterre. Rabbits save the Queen !

Et vous ? Avez-vous découvert les aventures de Timmy ? Cette lecture vous tente-t-elle ?

À bientôt 😉

Atlas : le grand imagier de Pati Aguilera et Pascale Hedelin aux éditions Saltimbanque

Un grand atlas pour les petits

On se retrouve aujourd’hui pour ce troisième article de ce défi de fin d’année pour découvrir Atlas, le grand imagier de Pati Aguilera et Pascale Hedelin paru chez Saltimbanque et dans les librairies depuis le 16 octobre 2020. En début de semaine, nous avions eu la chance de recevoir deux services presse de la part de cette maison d’édition et lundi, je t’avais livré mon avis sur La fabuleuse histoire de la Terre d’Aina Bestard. Je reviens donc te donner mon avis sur ce deuxième documentaire. C’est une nouvelle fois l’occasion de remercier les éditions Saltimbanque pour leur confiance.

Quatrième de couverture

Un atlas festif grand format pour voyager autour du monde en un clin d’oeil : on y découvre les monuments les plus spectaculaires, les objets utilisés au quotidien ainsi que les animaux et les plantes qui font la richesse de chaque continent… De Big Ben au palétuvier, en passant par le piège à rêves amérindien, embarquez pour un tour du monde vif et coloré. Dès 6 ans.

Notre avis

À peine arrivé et sorti de son enveloppe, Atlas : le grand imagier a disparu de mon champ de vision, promptement subtilisé par deux schtroumpfs surexcités. Il faut dire que la couverture, avec ses couleurs pleines de peps et ses dessins d’objets venant des quatre coins du monde donne envie d’aller découvrir ce qui se cache derrière les pages de ce documentaire. Son très grand format, 27 x 33, ajoute encore plus d’attrait pour les petites mains curieuses de découvrir le monde. Alors enfilez vos costumes d’explorateurs, Pati Aguilera et Pascale Hedelin nous entrainent donc dans un tour du monde en 64 pages.

Les six premières doubles pages sont consacrées à une vue d’ensemble de notre planète. On y retrouve :

  • Un planisphère coloré reprenant l’ensemble des pays du monde
  • un récapitulatif de tous les drapeaux
  • quelques exemples de monnaie
  • des moyens de transports
  • un défilé de costumes traditionnels
  • quelques instruments de musiques du monde

Puis pour chaque continent (hors Antartique) on retrouve :

  • Une page d’informations
  • Une carte du continent
  • Un focus sur les monuments
  • Une collection d’objets de curiosités façon cabinet d’explorateur du XIXè siècle
  • Une double page sur la vie sauvage représentant la faune et la flore de la région

La page documentaire qui ouvre chaque chapitre est construite de la même façon. Après un court texte d’introduction, Pascale Hedelin nous donne les caractéristiques du continent : superficie, population, nombre de pays, pays le plus grand et à l’inverse le plus petit, les villes les plus peuplées, le plus long fleuve, la plus haute montagne, le plus haut volcan, ainsi que l’origine du nom du continent. Les trois ou quatre derniers points de cette page sont consacrés à des spécificités de chaque continent. Elle laisse ensuite une très large place aux illustrations de Pati Aguilera pour nous amener à travers une balade à travers le continent. Les couleurs chatoyantes et contrastées ainsi que le graphisme enfantin des dessins sont un vrai régal dans ces doubles pages d’imagier. Elles sont accompagnés d’un texte d’une dizaine de lignes apportant brièvement des informations sur chaque sujet.

L’Atlas est indiqué à partir de 6 ans, et de par sa structure c’est un livre qui peut accompagner les enfants un petit moment. Chez nous, Mini Schtroumpf, du haut de ses 7 ans, a adoré découvrir le monde à travers le filtre de la vie sauvage, et des pages consacrées à la faune et la flore. Grand Schtroumpf quant à lui, avec ses 9 ans et quelques bananes, a bien aimé les pages sur les animaux mais a tout autant apprécié la découverte géographique, la multitude de pays et de drapeaux. Il a aimé découvrir de nouvelles monnaies et a été surpris de retrouvé le billet de 3 pesos cubains qui nous avait été donné à La Havane par la gardienne du Templete qui commémore la fondation de la ville, ou les carpes koi volantes que sa marraine lui a ramenées du Japon.

Atlas : le grand imagier est donc un excellent outil pour découvrir le monde mais aussi pour se replonger dans des souvenirs de voyages. Il peut se lire de façon linéaire, mais aussi de façon thématique, pour répondre à une question ponctuelle pour un exposé par exemple. Pascale Hedelin, qui a à son actif de nombreux articles pour des revues destinées aux enfants ainsi que de nombreux documentaires et docu-fictions jeunesse, livre aux enfants dans un vocabulaire adapté les informations nécessaires à la compréhension de la diversité du monde, de ses beautés naturelles et de ses cultures.

Pour ma part, je considère qu’un Atlas est un indispensable d’une bibliothèque pour enfant. C’est une façon de découvrir la géographie à travers une thématique. J’apprécie de cet Atlas qu’il ne vise pas un sujet en particulier mais plusieurs thèmes. Bien sûr, il n’est pas exhaustif, comment l’être en 64 pages en abordant autant de sujets ? Il est toutefois un point d’entrée très intéressant pour aiguiser la curiosité de nos chers petits, ou préparer un voyage. Ils auront tout leur temps par la suite pour découvrir des outils plus pointus. J’ai particulièrement aimé le travail de graphisme, de lettrage et les illustrations chatoyantes de Pati Aguilera qui dessine aussi bien pour les adultes que pour les enfants et dont je découvre ici le travail. Elle réussit avec brio le challenge de produire des illustrations réalistes tout en proposant un design fun et accrocheur pour les plus petits.

Atlas : le grand imagier a donc trouvé une place de choix dans notre bibliothèque et trouvera je pense une place de choix dans des sélections de livres pour les bibliothèques de classe et d’écoles. Je remercie encore chaleureusement les éditions Saltimbanque pour cet envoi.

Ils en parlent aussi : Les idées de Ju, les blablas de tachan

Et vous ? Vous le connaissez ? Il vous fait envie ?

A bientôt 😉

Throwback thursday #23 : L’art de voyager sans partir loin, De l’art d’être un bon touriste et Maman Noël de R. T. Higgins

Thème : Noël

Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, Bettie du blog Bettie Rose Books a pris l’initiative d’en faire un rendez-vous livresque en 2016. Le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Bettie a passé le flambeau, désormais le récap’ des liens se fait sur le blog my-bOoks.com. Venez y participer.

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas côté lectures. Si il y a quelques semaines, j’avais envie de chroniquer à peu près tout ce que je lisais mais je n’y arrivais pas par manque de temps, en ce moment, ce que je lis ne me donne pas forcément envie d’y écrire dessus. Ma dernière lecture terminée, Né d’aucune femme de Franck Bouysse, ne cadre pas vraiment avec la ligne éditoriale du blog et m’a particulièrement dérangée. Je préfère ne pas en parler dans un article. Je suis engluée depuis une semaine dans Les profondeurs de l’océan de Liz Braswell et je pensais clairement passer mon tour cette semaine, jusqu’à ce que…

Côté Maman

Mes romances de Noël sont encore trop fraiches pour en parler lors d’un Throwback Thusrday et malheureusment, le temps m’a manqué pour boucler avant Noël ma liste de beaux livres autour du voyage à proposer au pied du sapin de Noël. Aussi, j’avais envie, avant de pouvoir réaliser cette sélection de guides, de remettre en avant L’art de voyager sans partir loin, de Lonely Planet et De l’art d’être un bon touriste de Johan Idema. Deux guides que j’aurais adoré trouver sous le sapin, si je n’avais pas offert le premier à WanderlustDad pour l’un de ses anniversaire et si le second ne m’avais pas appelé si fort depuis les rayonnages de ma bibliothèque municipale. Chacun dans leur style, ils proposent de repenser notre conception du voyage. Le premier, après l’année que nous venons de passer est une véritable mine d’or pour organiser des sorties et des micro-vacances à deux pas de chez toi. Le deuxième est un guide couteau suisse, valable partout et tout le temps. Il propose des pistes d’explorations et de préparation pour les voyages afin d’être davantage un visiteur qu’un touriste. Tu retrouveras les deux chroniques ici et .

Côté schtroumpfs

Maman Noël de Ryan T. Higgins chez Albin Michel Jeunesse

Depuis que l’on a découvert cette série dans le cadre d’un Prix du Livre de Jeunesse il y a quelques années, Mini-Schtroumpfs est devenu super fan de Michel, l’ours grincheux qui, suite à une regrettable erreur sur la personne, s’est retrouvé heureux parents d’une couvée d’oies sauvages.

Au fil des tomes, la famille s’est agrandie, des souris sont venues squatter la maison et le voisinage commence à apprécier la présence de Michel. Mais Michel le misanthrope, n’aspire qu’à une chose en ce début d’hiver, déblayer tranquillement la neige de son allée. Il a revêtu sa plus belle combinaison de laine rouge et son bonnet…

Combinaison rouge ? Bonnet ? Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’une fois encore, Michel soit victime d’une regrettable erreur d’identité et que toute la forêt débarque chez lui pensant qu’il est le seul, le vrai et l’unique Père Noël…

La suite n’est que succession de gags. Michel traine partout son humeur d’ours mal léché, mais rien n’arrive à entamer l’enthousiasme débordant des souris extatiques et euphoriques à l’idée de fêter Noël… Et plus la date fatidique approche, plus le sourcil de Michel se fronce et sa bouche se tord. C’est en général une lecture qui s’accompagne des grands éclats de rires de Mini Schtroumpf et que l’on apprécie de lire à toutes les périodes de l’année.

Et vous quels sont les livres qui vous inspirent pour Noël ?

À bientôt 😉

Throwback thursday #20 : Ze journal de la famille presque zéro déchet de Bénédicte Moret

Thème : Votre dernière lecture

Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, Bettie du blog Bettie Rose Books a pris l’initiative d’en faire un rendez-vous livresque en 2016. Le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Bettie a passé le flambeau, désormais le récap’ des liens se fait sur le blog my-bOoks.com. Venez y participer.

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas côté lectures. Si il y a quelques semaines, j’avais envie de chroniquer à peu près tout ce que je lisais mais je n’y arrivais pas par manque de temps, en ce moment, ce que je lis ne me donne pas forcément envie d’y écrire dessus. Ma dernière lecture terminée, Né d’aucune femme de Franck Bouysse, ne cadre pas vraiment avec la ligne éditoriale du blog et m’a particulièrement dérangée. Je préfère ne pas en parler dans un article. Je suis engluée depuis une semaine dans Les profondeurs de l’océan de Liz Braswell et je pensais clairement passer mon tour cette semaine, jusqu’à ce que…

Côté Maman

Source famillezérodéchet.com

Dring, un mail providentiel de NetGalley est venu aujourd’hui réaligner les planètes de la lecture qui n’en faisaient qu’à leur tête. La sollicitation que j’avais déposé depuis plusieurs semaines auprès des éditions Le Lombard pour Ze journal de la famille presque zéro déchets de Bénédicte Morel a enfin été acceptée. Joie dans mon coeur, d’autant que demain, j’ai prévu de sortir un article sur le zéro déchet en voyage, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets.

Autant te dire que je me suis précipitée sur cette BD qui raconte la génèse du projet de La famille presque zéro déchets. Je les avais beaucoup vus passer sur le net, j’avais vu passer leurs guides, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de les découvrir.

Qu’est ce que c’est drôle !!! C’est raconté et dessiné par la maman Zero déchet elle même. J’aime beaucoup son ton, il est à la fois très pédagogique, et tellement décalé, mon « gromomètre » comme elle dit a un réglage assez large. Quant aux situations, si toi aussi tu te lances dans le ZD ou si tu as déjà quelques années d’expériences, elles risquent de te rappeler des souvenirs…

Si ce livre t’intéresse, le blog Les voyages de K. en parle aussi.

Côté schtroumpfs

Pour les schtroumpfs direction Marseille avec Chichois de la rue des Mauvestis de Nicole Ciravégna. Un petit roman, qui sent bon l’enfance et qui se lit avé l’accent dont je t’ai parlé la semaine dernière dans C’est lundi que lisez-vous ?

Et vous quelle est votre dernière lecture ?

À bientôt 😉

Maverick, ville magique, mystères et boules d’ampoule – Eglantine Ceulemans

Il était une rencontre

Cet été, quand j’avais vu passer la petite série de romans de chez Little Urban, j’avais craqué pour Les lapins de la couronne d’Angleterre, dont la couverture était absolument magnifique et il avait été l’un de nos livres de l’été, sautant dans notre valise pour notre road trip sous la tente. Après ce coup de coeur pour cette nouvelle collection, il était clair que Maverick, ville magique, mystère et boules d’ampoule, avec son aura énigmatique serait le prochain à passer à la casserole. Aussi, lorsque j’ai fait ma sélection pour le Prix du Livre de Jeunesse auprès de mes libraires, j’en ai mis deux dans mon panier, un pour l’école et l’autre que j’ai acheté pour les schtroumpfs.

Résumé

Un roi infâme. Une rebellion d’enfants. De la magie, des rires et encore de la magie !

Bienvenue à Maverick, ville magique où tout est possible. Seulement voilà, tous les soirs, la nuit sombre s’abat sur la ville et la fait disparaître dans le noir le plus total. Mais ce n’est pas la seule ombre au tableau…

Anselme, onze ans est embarqué par Anna dans les mystères de Maverick.

Notre avis

Ils l’attendaient depuis un moment celui-ci… Aussi, quand il est arrivé à la maison, il a tout de suite sauté en tête de notre pile à lire pour la lecture feuilleton du soir.

Pendant une dizaine de jours, nous avons donc suivi les aventures d’Anselme, un jeune garçon qui se retrouve expédié chez sa tante Olga dans une ville magique alors que ses parents ont décidé de se payer des vacances avec tous leurs domestiques mais sans leur fils et Anna, une jeune fille qu’Olga a recueilli à la mort de ses parents.

Anselme quitte donc le monde traditionnel pour plonger dans l’univers de Maverick. En effet, dans cette ville extraordinaire, le possible n’a de limite que l’imaginaire de chacun. Aussi, les voitures volent, on peut traverser les murs et s’infiltrer sous la terre, les animaux parlent et on peut goûter à un repas de rêve en traversant l’écran de sa télévision pour aller chaparder dans les cuisine du Top Chef local… Tout irait pour le mieux si une ombre lugubre ne planait pas au dessus de la ville.

Autour du château dont la plus haute tour surplombe la ville, les gardes veillent, les sens-tinelles patrouillent et écoutent tout ce qui se dit. Celui qui a pris possession de Maverick fait régner la terreur partout en imposant un couvre feu et en jetant en prison la plus petite once d’opposition.

Mais en sous-sol, à la nuit tombée, grâce aux supers ampoules d’Olga, la résistance s’active. Une résistance menée par de conserve par des adultes et le QG, un groupe d’enfants qui entend bien mener la vie dure à l’usurpateur qui a volé la magie de Maverick pour la détourner afin d’assouvir sa soif de pouvoir.

Quelle aventure ! Avec cette histoire, Eglantine Ceulemans nous montre que la valeur n’atteint pas le nombre des années. Dès les premières pages on se retrouve catapultés dans un univers en clair obscurs où les instants magiques, de rigolades ou de camaraderie peuvent laisser place à de tristes révélations sur le passé des habitants de Maverick ou des actes arbitraires des gardes du roi.

Ce n’est pas évident de trouver les mots et le ton justes pour parler de dictature, de culte de la personnalité, de résistance, de liberté d’expression avec des mots adaptés pour des enfants d’une dizaine d’années. Et pourtant, grâce aux ampoules d’Olga, les choses deviennent claires. C’est une lecture très pertinente, à relier avec l’actualité de ces derniers mois… (Toute ressemblance entre le roi Gauthier et un président ayant un nom de canard célèbre et la fâcheuse tendance à abuser des UV ne serait que purement fortuite… 😉 ) Ce n’est ni trop dramatique, ni trop drôle, c’est un équilibre savamment dosé pour sensibiliser les plus jeunes à ces thématiques. Le message qui ressort de cette histoire est plein d’espoir, à mi chemin entre l’union fait la force et le leitmotiv de Disney : « si tu peux le rêver, tu peux le faire ». Les illustrations en noir et blanc ajoutent une touche d’humour supplémentaire aux situations parfois cocasses que traverse notre pauvre Anselme, qui essaie tant bien que mal de s’adapter à la magie de la ville et à toutes les peines du monde à garder son tee-shirt…

Les chapitres sont quelquefois un peu longs, ce qui a conduit les garçons à aller se coucher certains soirs la mort dans l’âme parce qu’il faudrait attendre toute la nuit et toute la journée du lendemain pour avoir la suite. Si si je t’assure, mini schtroumpf avec sa tête de pauvre enfant malheureux, faisait peine à voir. Sur la fin, n’y tenant plus, il a fallu avaler les derniers chapitres pour connaître le fin mot de l’histoire.

A la fin de cette lecture, on se dit que l’on est vraiment fans tous les trois de cette petite collection de romans. On se laissera donc volontiers tenter par Les aventures involontaires des soeurs Mouais de Jen Hill et Kara Lareau et nous attendons avec impatience la réouverture des librairies pour découvrir les nouveaux petits romans dont la sortie a été décalée compte tenu de la crise sanitaire… À noter aussi que l’autrice, signe les illustrations des Couzz’, des cadeaux par milliers, un album de Noël, écrit par Fanny Joly qui invite à réfléchir à la surconsommation en cette période de l’année qui risque fort de nous rejoindre pendant le temps de l’Avent.

Et vous, êtes vous déjà allés à Maverick ? Qu’avez-vous pensé de ce roman ?

À bientôt 😉

Throwback thursday #19 : Pas de Noël cette année, John Grisham

Thème : N comme…

Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, Bettie du blog Bettie Rose Books a pris l’initiative d’en faire un rendez-vous livresque en 2016. Le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Bettie a passé le flambeau, désormais le récap’ des liens se fait sur le blog my-bOoks.com. Venez y participer.

On les voit fleurir en ce moment les romances de Noël. Il faut dire qu’en ces temps confinés, je ne sais pas vous, mais moi je n’ai qu’une envie, c’est dès que je rentre à la maison, passer mes chaussettes en pilou, me glisser sous un plaid et lire des bouquins dont les histoires se passent sous la neige. Alors pour ce Throwback Thursday N comme…, j’ai très envie d’une ambiance de Noël…

Mais, si j’ai très envie d’une ambiance de Noël avec des guirlandes qui clignotent et Mariah Carey qui s’égosille, car oui chez nous on ne fait pas les choses à moitié en attendant Noël, ce n’est pas le cas des personnages des livres que je vais te présenter.

Côté Maman

Je connaissais John Grisham en maître du suspense dans La firme et L’affaire Pélican, aussi quand je suis tombé sur ce bouquin sur les étals d’un bouquiniste, il y a un an ou deux, il a piqué ma curiosité. Le résumé et son prix riquiqui ont fini de me convaincre. Voilà le pitch : un couple de quinqua décide, alors que leur fille est en mission en Amérique du Sud et ne rentrera pas pour Noël de faire la grève et de s’envoler vers les Caraïbes pour une croisière en amoureux. Cette année, pas de déco, pas de carte de voeux, juste un Noël en amoureux…

Sauf que bienvenue en Amérique, dans une banlieue qui ressemble à s’y méprendre à Wisteria Lane, où leurs Desperate Voisins, n’entendent pas de cette oreille le fait qu’une maison de la rue ne ressemble pas à une annexe de Disneyland. Les commerçants, qui voient aussi s’éloigner la poule aux oeufs d’or déploient des trésors d’ingéniosité pour les convaincre de revenir sur leur décisions d’aller siroter des Mojitos sous les tropiques.

C’est délicieusement drôle, si vous avez envie de bouquins de Noël sans tomber dans les traditionnelles romances.

Côté schtroumpfs

Quand on parle d’un personnage qui met toute sa mauvaise volonté pour ne pas fêter Noël et empêcher les autres de passer de belles fêtes, on pense tout de suite à Comment le Grinch a volé Noël du Dr Seuss. Chez nous c’est un incontournable, en livre comme en film à cette période. Alors on vous quitte, on file pour Chouville préparer la fête…

Et vous qu’avez-vous choisi cette semaine pour aller avec N…?

À bientôt 😉