Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blogI Believe in Pixie Dust.
Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Qu’êtes vous en train de lire ?
Que lirez-vous ensuite ?
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Chez maman
Le chant du perroquet, Charline Malaval chez Prélude
J’ai terminé samedi soir Le chant du perroquet de Charline Malaval dans le cadre de mes lectures pour NetGalley. J’ai beaucoup aimé le final, pour le moins inattendu de cette histoire qui fait le va et vient entre le Brésil contemporain et celui des années de plomb. Je vous en dirai plus très vite.
Rosa Parks, La femme qui osa dire non ! Sophie Mullenheim et Johann Papin chez Fleurus.
Toujours pour NetGalley, je lis Rosa Parks, La femme qui osa dire non !, de Sophie de Mullenheim et Johann Papin paru chez Fleurus. Un petit roman à deux voix qui raconte les histoires en parallèle de Rosa Parks et son combat et son engagement pour les droits civiques américains et d’Iris Moore, un personnage fictif dont qui apprend avec stupeur dès sa petite enfance que son père est membre du Ku Klux Klan et s’engage une fois adulte en tant qu’avocate dans la lutte contre les droits civiques.
J’ai beaucoup lu sur Rosa Parks, qui est en ce moment assez fréquemment à l’honneur en littérature jeunesse. J’ai trouvé ce format de roman et d’alternance entre les points de vue des deux personnages plutôt intéressant pour faire la comparaison entre les réalités des Blancs et des Noirs au début du XXè siècle. J’ai toutefois regretté que le fait que le personnage d’Iris Moore ne soit pas un personnage réel ne soit mentionné qu’à la toute fin du livre.
Chez les schtroumpfs
Le loup en slip passe un froc, Lupano, Itoïz, Cauuet, chez Dargaud
On l’attendait depuis sa sortie et il est enfin arrivé à la maison, Le loup en slip passe un froc. Les sorties du Loup en Slip, chez nous, c’est toujours une fête. On l’attend comme certains attendent le Beaujolais nouveau. Pour ce nouvel opus, le Loup, voit toute la forêt arborer son fameux slip et ça ne lui plait pas du tout… Mais là encore, je t’en dirai plus très bientôt…
Qu’êtes-vous en train de lire ?
Chez les schtroumpfs
Chaque soir, nous avançons un peu sur Le temps des mitaines, le mystère de la chambre morne de Loïc Clément et Anne Montel. Il est absolument délicieux.
Chez maman
Un Noël avec Caro M. Leene, HQN
Ayant terminé Rosa Parks assez tard hier soir, et n’ayant pas sommeil. J’ai démarré, Un Noël avec Caro M. Leene, un recueil de deux romans de l’autrice paru chez HQN et qui comporte Je te ferai aimer Noël et Cher Père Noël, je voudrais un mec.
Que vais-je lire ensuite ?
Je ne désespère pas de finir mes deux romances de Noël avant les vacances. Sachant qu’en prime, Les lettres du Père Noël de Tolkien, vues chez Lire à la folie et L’Ickabog, le dernier bébé de J.K Rowling ont rejoint ma pile à lire ce week-end.
Cher Père Noël, cette année, comme on a été bien sage et que l’on ne peut pas voyager, j’ai bien envie de te proposer dans cette nouvelle série d’articles pour le mois décembre quelques idées à te proposer pour continuer l’aventure depuis la maison et sous différentes formes.
Depuis le début du blog, je t’ai beaucoup parlé lecture, mais dans la famille, on ne dit jamais non à une soirée-jeux. Aujourd’hui, place donc au jeu !!! Et pour sortir des traditionnels Monopoly City Editions. Et comme j’avais très envie d’en parler tout en soutenant les petits commerçants et les indépendants, j’ai invité ma grande copine Agnès, animatrice pour Oika Oika en Isère.
« Oika Oika, comme la chanson de Shakira ? »
Oui, j’avoue. J’ai un peu, beaucoup, fait ma lourde quand elle m’a dit là où elle travaillait. Ça arrive rarementsouvent, tu commences à me connaître… Mais qui aime bien châtie bien. Alors elle m’a tout expliqué, et je dois dire que j’aime beaucoup le concept. Mais peut-être en as-tu déjà entendu parlé si tu es un fidèle des émissions économique du dimanche soir sur M6…
{Jingle Capital, voix off de Julien Courbet} Oika Oika est une société de vente à domicile spécialisée dans le jeu. Jeu de société, jeu de création, jeu de manipulation pour les tout-petits, jeu de plein-air, le catalogue de Oika fluctue de saison en saison. Le principe est le même que pour les boîtes en plastique dont le nom commence par un T.
Comment ça marche ? Dans une vie idéale post-covid, vous préparez un bon goûter. Vous organisez une réunion chez vous avec des amis, vous invitez Agnès ou l’une de ses collègues près de chez vous qui arrive avec son coffre plein d’une sélection de ses chouchous et vous les testez le temps d’une après-midi ludique avant de décider ceux qui rejoindront votre collection. En tant qu’hôte ou hôtesse, vous cumulez des points qui vous permettront de choisir des cadeaux. Bref c’est une chouette manière de faire fonctionner l’économie locale et de favoriser le développement de petits éditeurs de jeux.
{retour plateau} Et maintenant place à Agnès, qui spécialement pour le blog My Wanderlust Family a préparé une série de sélections thématiques spéciales voyage…
{On me dit dans l’oreillette, qu’on n’est pas sur à la télé, mince…}
Voyage dans l’imaginaire
Sélection voyage et imaginaire
Pour commencer, Agnès nous propose un voyage dans l’imaginaire.
Dans la Wanderlust Family, on est déjà conquis par quelques uns des jeux de cette sélection.
En grands fans de Disney, comme tu as pu le voir ici, là ou encore là-bas, on ne pouvait pas passer à côté de soirées jeux autour des Villainous, à défaut de pouvoir aller les rencontrer chez la souris à grandes oreilles. Nous avons déjà testé la boite de base, de ce jeu sorti l’année dernière chez Ravensburger, et avons hâte de découvrir les nouvelles missions que vont nous proposer Hadès, le Docteur Facilier et la Méchante Reine dans cette édition violette.
Comme tu le sais, on aime aussi beaucoup les histoires, la magie des images et des mots. Dans ce registre là, Dixit, avec ses cartes illustrées avec force magie, est un véritable voyage dans l’imaginaire des contes et des histoires.
Toujours dans ce registre, avec Imagidés, c’est à vous de raconter une histoire. Mais attention, ce sont les dés qui vous guident, et ça peut très vite partir dans tous les sens, mais c’est tellement drôle… L’avantage de ce jeu, c’est que l’on peut choisir la longueur de la partie en utilisant plus ou moins de dés selon l’âge des participants, de jouer à l’oral ou à l’écrit afin de faire participer toute la famille.
On aime aussi beaucoup MimToo, que l’on a testé dans sa version Disney. C’est particulièrement drôle. Un jeu sympa à sortir après les repas pour les fêtes.
Des jeux à glisser dans sa valise pour s’amuser en famille
Les jeux font partie de notre kit de survie pour voyager sereinement. Je t’avais parlé de quelques uns de ceux que l’on glisse dans les sacs à dos des Schtroumpfs.
Ici Agnès nous en propose quelques uns…
Des jeux pour petits et grands à glisser dans la valise.
Nous on est fan de Bananagrams, sous toutes ses formes, banane verte pour les petits, banane jaune pour les grands. Bien plus fun, dynamique et portatif que le Scrabble…
En voiture Simone…
On a tous pendant notre enfance passé des heures à jouer au 1000 bornes et envoyé des tas de crasses au voisins pour le laisser sur le bord de la route.
Dans sa sélection transport, Agnès nous emmène, en bateau, en avion, en train et en tapis volant. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre moyen de transport. À moins que vous ne préfériez vous la jouer Phileas Fogg et sauter de l’un à l’autre…
Sélection Transports
De cette sélection, nous n’avons testé que Les aventuriers du rail, qui se décline en multiples versions pour nous faire voyager partout en Europe et dans le monde. Si les parties sont plutôt longues, il en existe une version Express et une version Junior pour les plus petits. Le principe, construire la voie qui reliera les deux villes qui figurent sur votre carte mission. Un excellent moyen de découvrir la géographie en s’amusant (Maîtresse sors de ce corps…).
Envie de balader en Asie ?
Voici trois petits jeux, pour aller du Japon à la Chine. Nous n’en avons testé aucun de ces trois, mais, nous aimons beaucoup Ninja Academy, sorti chez Iello. Un tout petit jeu d’ambiance ou toute la famille peut se défier autour d’épreuves d’adresse, d’agilité et de concentration.
Observer, découvrir, rencontrer
Dans cette dernière sélection pour les plus petits, Agnès, nous propose de partir à la rencontre de la nature pour apprendre en jouant.
Le dernier et non des moindres : Kosmopolit
Ce jeu là, avant même de sortir était une aventure. Le principe, créer un outil de médiation scientifique (arrête de dire des gros mots…) autour des langues du monde par le biais du jeu. Il a donc été conçu par un éditeur lyonnais, les jeux Opla, en collaboration avec les chercheurs du Laboratoire Dynamique du Langage. L’idée, travailler dans le restaurant le plus cosmopolite du monde et accueillir les commandes des clients dans leur langue maternelle. Pour créer le matériel et les supports, les concepteurs du jeu ont enregistré des locuteurs natifs partout dans le monde afin de familiariser les joueurs à la diversité des langues sur les 5 continents, mais aussi en France avec les langues régionales.
On voit là, qu’Agnès me connaît bien, et qu’elle a su taper dans le mille. Avec mes études de linguistique générale, c’est exactement le genre de jeu que je sens que je vais adorer… C’est plutôt une façon sympa de s’entrainer à passer commander en finnois, en neguidale ou en letton pour ton prochain voyage, non, qu’en penses-tu ?
Il ne me reste plus qu’à remercier Agnès d’avoir bien voulu nous accorder un peu de temps pour nous présenter ses chouchous et réaliser ces jolis visuels. Si certains jeux vous intéressent, n’hésitez pas à aller faire un tour sur sa boutique en ligne et faire sa connaissance. J’espère vous avoir donné quelques idées pour voyager de façon ludique ou de jouer en voyageant et qui sait, peut être d’en retrouver quelques uns sous votre sapin ?
N’hésitez pas à nous partager en commentaire vos jeux préférés sur ce thème.
Le café des voyageurs, à la manière des rendez-vous littéraires hebdomadaires comme C’est lundi que lisez-vous ou le Throwback Thursday, est un rendez-vous créé pour partager nos publications, réunies autour d’un thème nouveau chaque semaine et de nous faire découvrir de nouveaux blogs. La récap des liens se fait sur le blog My wanderlust family.
Comme chaque semaine, je te propose de partager un article sur le thème choisi en répondant à ces trois amorces.
Cette semaine, je t’emmène…
J’ai choisi ce lieu car…
Et si tu ne devais choisir qu’une image pour décrire ce lieu ? Laquelle choisirais tu ?
Thème de la semaine : Blanc
Elle arrive, ça y est ! Les profils Facebook de mes copines qui habitent en montagne se parent de blanc. La neige est de sortie… Bien joué ! Les voyageuses habituées du Café, synchronisation parfaite… Sauf que voilà, moi, là où je vis, la neige tombe à chaque fois que meurt un pape. Autant te dire que la vue du moindre flocon met une pagaille formidable dans la ville. On se croirait à l’approche d’un ouragan de classe 5… Les scènes de paniques de Twister ou d’Independance Day à côté de la neige à Marseille, c’est une file bien rangée dans un parc d’attractions scandinave… Qui plus est , dans la Wanderlust Family, nous ne sommes pas des grands fans de sports d’hiver. Les files d’attentes interminables aux remontées mécaniques, les supers skieurs qui te passent à côté comme des flèches quand toi tu te mets péniblement en position de chasse-la-neige (eh oui, le blond de Gad Elmaleh, ne fait pas vraiment partie de notre famille), ce n’est pas vraiment notre tasse de thé. Considérant tout ça, la meilleure illustration du thème du jour aurait été une page blanche… Mais pas questions de se laisser abattre, j’ai donc remonté le fil des photos de mon téléphone et la carte mémoire de mon appareil photo et suis retombée sur les souvenirs d’un super petit week-end.
Cette semaine jet’emmène
À Ancelle, dans les Hautes Alpes au coeur du massif du Champsaur et du Valgaudemar. C’est une petite station de ski familiale dans laquelle, les rares fois où nous allons à la neige, nous avons plaisir à retourner. Le domaine skiable y est à taille humaine, les forfaits et les leçons sont à un prix raisonnables et tout y est faisable à pieds. L’idéal quand on a des petitous ou que l’on préfère profiter de la montagne pour autre chose que le ski.
L’hiver dernier, en période de fêtes, une patinoire était montée dans le centre du village et depuis le pied des pistes, des randonnées en raquettes sont proposées par l’office du tourisme. Un spa est disponible auprès de l’hôtel Les Autanes. Nous avons eu la chance de le tester en amoureux avant l’arrivée des enfants, notre séjour avait été un petit cocon de douceur. Et pour les amateurs, un brasserie artisanale située au coeur du village et répertoriée au guide Rando-Bières en France propose une sélection de bières de la blanche à la brune. Il y a un petit moment qu’il faut que je vous parle de ce guide que nous avons reçu sous le sapin l’année dernière. Je pense qu’il rejoindra sûrement l’une de nos sélections livresques de ce mois de décembre, donc si il t’intéresse reste à l’affut des nouveaux articles.
Aux alentours, d’autres stations familiales ainsi que de plus grosses comme Orcières Merlette sont accessibles en moins d’une demi-heure de route.
J’ai choisi ce lieu car…
Ancelle est vraiment un bon compromis pour se faire plaisir à la neige, même avec un budget riquiqui. La station est à deux heures de route de la maison et c’est elle qui a vu les premières descentes à ski des garçons.
Même si nous ne sommes pas des accros de la glisse, on affectionne particulièrement les paysages de montagne l’hiver et la nature sous la neige. Alors, bien souvent, on profite de la montagne sur des week-ends ou hors saison.
L’idée que tout puisse se faire à pied, sans avoir à courir des heures plus chargés que Modestine, l’ânesse de Stevenson, entre l’école de ski, l’appartement, la location de matériel, la piste de luge et le village pour faire les courses est vraiment confortable quand on veut passer des vacances plutôt reposantes à la montagne.
Si tu devais ne choisir qu’une seule photo, laquelle choisirais-tu ?
Fonte des neiges à Ancelle
Elle fait partie des souvenirs magiques d’une occasion inattendue. En Italie, la fête des pères est au mois de mars, pour la Saint Joseph et cette année-là, je séchais comme rarement au moment de trouver un cadeau pour notre super WanderlustDad. Jusqu’à ce que, PLING, me vienne un éclair de génie, et si on faisait un week-end à la neige ? Sauf que voilà, clairement, un week end à la neige, ça peut vite coûter les deux bras, même en fin de saison.
Mais la bonne fée des surprises n’était pas très loin et en cherchant sur airbnb, je suis tombée sur une dame, qui louait le bas de sa maison, à 20 minutes de voiture d’Ancelle pour une cinquantaine d’euros les deux nuits. C’était inespéré ! Ni une, ni deux, j’ai réservé.
Je te parle vraiment d’un séjour organisé en last minute, ce qui pour la maniaque de l’organisation du voyage que je peux être est une prouesse technique. Dans l’article Organisation : quel est ton camps ?, l’un des premiers articles du blog, je pesais le pour et le contre de chacune de ces deux façons de fonctionner étant plus dans le registre de l’anticipation que dans le départ sur les chapeaux de roues.
Aussi nous avons profité des dernières neiges, fait beaucoup de luge, quelques bonshommes de neige et pu admirer les rivières qui se créent aux premiers redoux. Je trouve ces moments là très poétiques. Nous en avons aussi profité pour découvrir la région et le Parc du Creuset à Orcières et fait une randonnée en raquettes. On était finalement un peu en avance sur l’actualité au final, en profitant des stations de ski sans utiliser les remontées mécaniques.
Et vous ce thème de blanc, qu’est ce que ça vous inspire ? Comment tu profites de la montagne si, comme nous, tu ne skies pas ?
Thème du 9 décembre : Voyage gourmand
Thème du 16 décembre : traditions de Noël d’ici ou d’ailleurs
Thème du 23 décembre : Capitales
Et toi, où nous emmènes-tu cette semaine ? En attendant le prochain café des voyageurs, je vous souhaite une belle semaine.
Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blogI Believe in Pixie Dust.
Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Qu’êtes vous en train de lire ?
Que lirez-vous ensuite ?
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Chez maman
Profondeurs de l’océan, Liz Braswell, Twisted Tale
Cette semaine, je suis arrivée à bout des Profondeurs de l’océan, le Twisted Tale de Liz Braswell mais je n’ai pas vraiment accroché.
Après cette lecture fleuve, j’ai eu besoin de retrouver un peu de douceur et de poésie. J’ai trouvé refuge dans une valeur sûre en la matière avec Mathias Malzieu et Le plus petit baiser jamais recensé. Une histoire fantastico-poétique dans laquelle on découvre les aventures d’un inventeur dépressif qui part à la recherche d’une femme dont il est tombé éperdument amoureux après l’avoir embrassé mais qui a instantanément disparu. Il est accompagné pour cela d’un détective retraité et d’un perroquet. J’ai beaucoup aimé ce roman, plein d’amour de mystère et de gourmandise.
Ze journal de la famille presque zéro déchet, Bénédicte Moret chez Le Lombard
En cette semaine européenne de la réduction des déchets, NetGalley et les éditions Le Lombard, m’ont aussi envoyé une lecture de circonstance avec Ze journal de la famille (presque) zéro déchet que j’ai chroniqué dans le cadre du Throwback Thursday.
Chez les schtroumpfs
Il était une fois le feu des dragons de Beatrice Blue chez Little Urban
Samedi matin, le passage du facteur a eu des airs d’arrivée du Père Noël. Les éditions Little Urban nous ont a nouveau fait confiance pour deux services presse dont on attendait impatiemment la sortie. Le premier à être passé sur le grill (désolée pour le jeu de mot, c’était trop tentant), c’est Il était une fois le feu des dragons de Beatrice Blue. Un petit album trop chou que j’ai chroniqué hier ici.
Qu’êtes-vous en train de lire ?
Chez les schtroumpfs
Impossible d’attendre la fin de Chichois et les copains du globe pour se lancer dans la lecture de Le temps des mitaines, tome 1, le mystère de la chambre morne, de Loic Clément et illustré par Anne Montel un petit roman de la même collection que Les lapins de la couronne d’Angleterre et Maverick, ville magique mystère et boules d’ampoules. C’est un format que l’on aime beaucoup… On a hâte de nous plonger dans cette boucle temporelle de ce préquel de la BD Le temps des mitaines, dont trois tomes sont déjà parus chez Dargaud.
Chez maman
Le chant du perroquet, Charline Malaval chez Prélude
Je viens de démarrer Le chant du perroquet de Charline Malaval chez Prélude.
Que vais-je lire ensuite ?
J’ai tout plein de romances de Noël qui m’attendent… Je suis joie ! Alors si vous me cherchez ces week-ends de décembre, vous me trouverez sous mon plaid avec mes chaussettes en pilou et un chocolat chaud.
Cette semaine, nous avons eu la chance de recevoir deux nouveautés des éditions Little Urban, que tu dois sûrement bien connaître maintenant si tu nous suis. Après Les lapins de la couronne d’Angleterre, Le projet Barnabus et Maverick, ville magique mystère et boule d’ampoules, on retrouve donc avec grand plaisir les nouveaux bébés de la maison d’éditions à l’éléphant-montgolfière. Voici donc la première de nos deux chroniques sur ce joli album de Beatrice Blue, Il était une fois le feu des dragons, sorti le 27 novembre dernier et qui faisait partie de nos chouchous du catalogue d’automne. En suivant le lien, tu pourras le feuilleter pour te donner une idée.
Résumé de l’éditeur
Sais-tu pourquoi les dragons crachent du feu ?
Suis Freya et Sacha au sommet des montagnes enneigées et découvre ce fabuleux secret. Un indice : l’amitié peut réchauffer les coeurs les plus glacés.
Notre avis
« Dis maman, pourquoi ils crachent du feu les dragons ? » Toi aussi, je suis sûre que tes enfants ont toujours LA question sur les origines du monde le soir, une fois que la lumière est éteinte, qu’ils se sont levés un fois pour boire, deux fois pour faire pipi et trois fois pour un câlin… Ici une spécialité de la maison, alors merci Beatrice Blue de nous proposer une jolie légende pour répondre à cette question.
Après Il était une fois la corne de la licorne, sorti l’année dernière Beatrice Blue, illustratrice espagnole reconnue dans le monde de l’animation, signe sa deuxième collaboration avec Little Urban dans un nouveau conte étiologique mettant cette fois-ci à l’honneur les dragons.
Mes deux fans de créatures fantastiques étaient super enthousiastes à l’ouverture de l’enveloppe… Il faut dire que dès la couverture, la magie est au rendez-vous. Avec ses lettres dorées, ses paillettes, et ses couleurs chaudes c’est vraiment un très bel objet livre que l’on a hâte d’ouvrir pour découvrir la légende qui se cache derrière les origines du feu des dragons.
Beatrice Blue nous emmène alors dans un royaume inconnu, dans des temps immémoriaux, au coeur d’un univers viking. En ce temps là, dans ce royaume, les dragons n’avaient, bien sûr, pas bonne presse, cristallisaient les craintes et étaient chargés des pires rumeurs, le froid et l’obscurité régnaient. Comme dans tout conte, il faut des héros. Les nôtres sont des enfants, Freya et Sacha, passionnés d’histoires de dragons et de lecture. Ils dévorent les livres et leurs descriptions terribles. Bien sûr, ils n’ont pas peur, et ils décident, alors que le village sombre de plus en plus dans l’hiver et se prépare à essuyer une tempête, de partir à la recherche du dragon pour lui demander les raisons pour lesquelles il a décidé de déclencher un tel cataclysme… Sauf que le terrible dragon est en fait une créature terrifiée et frigorifiée à force d’être vue à tort comme une terrible bête mangeuse de chatons. Heureusement les enfants ont plus d’un tour dans leur sac pour le réchauffer et apaiser les relations entre le dragon et le village.
Derrière cette histoire pleine de douceur, on découvre donc une belle histoire d’amitié et de lutte contre les préjugés. On apprivoise sous un jour tendre un autre mal-aimé de la littérature, qui, au même titre que le loup, occupe souvent le rôle du méchant, ou du personnage que l’on craint. Ce dragon-là n’a rien demandé et, même reclus dans sa montagne, les légendes qui se transmettent de générations en générations ont fait de lui une créature isolée.
L’album est conseillé à partir de 3 ans sur le site, mais il peut très bien s’adapter à des plus grands qui découvrent la lecture tous seuls ou se passionnent pour les créatures fantastiques. Les garçons ont apprécié le fait que les enfants, après la rencontre du terrible dragon, qui n’est en fait une créature vulnérable, changent les histoires pour changer le cours de l’Histoire. Ils ont été ravis de voir que la tendresse du câlin et de l’histoire du soir étaient magiques aussi même pour les dragons.
Les illustrations sont magnifiques, douces et en contraste couleurs chaudes et couleurs froides. La naissance de la flamme du dragon, cachée au coeur de la montagne, s’étale sur un dépliant de quatre pages flamboyantes qui marquent le début d’une ère nouvelle dans le lointain royaume : une ère de chaleur humaine, de vivre ensemble et de belles lectures.
Cette jolie découverte nous a donné envie de suivre de plus près le travail de Beatrice Blue et d’aller lire le premier opus de cette collection.
Et vous ? Vous l’avez-vu passer ? Il vous donne envie ?
Il y a quelques années, la chaîne de télévision Voyage, avait proposé une super série de documentaires, Le fan tour de Guillaume. Game of Thrones, Elvis, Agatha Christie ou Léonard de Vinci, chaque semaine ledit Guillaume nous avait fait voyager à travers un univers en se mettant dans la peau des fans qui voyageaient sur les traces de leurs idoles. Le ton était bien entendu délicieusement décalé…
Londres en ce sens est un super terrain de jeu pour des visites thématiques. Toute la famille peut en effet y trouver son compte… Lors de notre visite de 5 jours dans la capitale anglaise, nous avons eu l’occasion de tester quelques itinéraires de fan. Alors viens, on t’embarque à dans la capitale anglaise sur les traces de nos héros préférés…
Visiter Londres sur les traces d’Harry Potter
Bien sûr, avec des enfants, l’un des premiers héros auquel on pense c’est notre jeune ami sorcier. Aussi, lorsque nous avons visité Londres, nous avons consacré un long moment à la découverte des lieux de tournage des films. LeadenHall Market, Westminster, le Millenium Bridge, et bien sûr, les Studios Warner Bros dont je t’avais déjà parlé dans un café des voyageurs.
Leadenhall Market
Leadenhall Market
Leadenhall Market
Le quartier de Westminster
Les copines de Wikidstravel ont fait un travail formidable récemment pour répertorier tous les lieux de tournage londoniens et les expériences à ne pas manquer si avec tu es passionné par l’univers de J.K Rowling. Monuments, brunch, hôtel, adresses shopping, escape games, elles ont préparé un programme de visite aux petits oignons. Alors, nous, ça ne nous donne qu’une envie. Enfiler nos capes de sorciers et reprendre l’Eurostar pour nous replonger dans les aventures de notre petit sorcier préféré.
La maquette de Poudlard
La porte de la chambre des secrets
Une petite confiserie des frères Weasley ?
Prêts à embarquer à bord du Poudlard Express ?
Les studios Harry Potter de Londres
Paddington
Né sous la plume de Michael Bond en 1958, ce petit ours venu du Pérou et accueilli par la famille Brown a accompagné des générations d’enfants. D’abord à travers les livres, puis les dessins animés pour finir avec la sortie des films de Paul King en 2014 et 2017. Lors de notre voyage à Londres, mini schtroumpf était encore tout petit et il a donc été très content de retrouver les décors des aventures du petit ours. Nous avons donc :
Winterwonderland
Hamley’s
Tower Bridge
La merveilleuse boutique de Mr Gruber’s
Salué Paddington chez Hamley’s. Bien entendu, le magasin de jouets le plus vieux de Londres a tout un rayon consacré à l’Ours le plus gourmand de la ville. (Il a aussi rencontré pour l’occasion la mascotte de ma classe, que sortait telle Armelle avec son nain de jardin dans Amélie Poulain…)
Parcouru le Natural History Museum, que l’on voit dans le premier film sous des angles assez glaçants avec une Nicole Kidman, qui est très loin d’être avenante, en vérité c’est un musée formidable pour toute la famille, nous y avons passé presque 5 heures sans nous en rendre compte. En plus, il organise de temps à autre des nuits au musée. Si tu veux en savoir davantage tu peux aller consulter leur site.
Retrouvé la merveilleuse boutique de Mr Gruber. Dans la vraie vie, Gruber’s s’appelle en réalité Alice’s et on peut la retrouver sur Portobello Road. C’est une véritable caverne aux merveilles, où si tu aimes chiner, tu trouveras sûrement quelque chose à ton goût.
Fait un saut à la gare de Paddington bien entendu, où l’ours rencontre Mme Brown pour la première fois pour y voir la statue de l’ours
Admiré Tower Bridge sur lequel s’ouvre le merveilleux livre Pop Up du deuxième film.
Passé une soirée au Winterwonderland, ce parc d’attraction qui se monte chaque année de novembre à début janvier dans Hyde Park et qui ressemble beaucoup à la fête foraine présentée par Hugh Grant dans le deuxième opus de Paul King.
Et au p’tit déj, nous n’avons pas oublié le sandwich à la marmelade d’oranges amères
Peter Pan
Non, non, non, nous ne partirons pas pour les Pays Imaginaire. Je suis désolée de faire ma Mr. Darling, mais il y a bien assez de références à Peter Pan dans Londres sans que l’on s’aventure après la deuxième étoile à droite. Les schtroumpfs ont très longtemps eu leur phase Peter Pan. Nous en étions arrivés à connaître le dessin animé par coeur. Pour ma part, j’ai beaucoup d’affection pour ce livre et cet auteur qui est beaucoup plus complexe que le grand Walt a bien voulu nous le laisser paraître, et pour se remettre dans l’ambiance, avant de partir j’ai revisionné avec plaisir Hook et le Peter Pan de PJ Hogan de 2004 (une merveille visuelle, celui-ci avec Clocks de Coldplay sur sa bande annonce). M. Barrie, on vous suit :
1ère étape : Big Ben bien sûr. On a tous en tête la scène où chantant à tue-tête « rêeeeeve ta viiiiiiie en couleur, c’est le secret du bonheur… » (tu as l’impression que je chante faux ? Et encore c’est parce que tu n’as pas l’audio, en vrai c’est encore pire…) Peter s’envole au-dessus de Londres en tenant par la main Wendy, Jean et Michel, puis se pose sur l’aiguille de Big Ben… Nous pour le coup, on n’a pas eu vraiment de chance… Notre visite à Londres a eu lieu en décembre 2017, et depuis le mois d’août, la cloche de la maison du Parlement s’était tue, pour se faire une petite beauté. On n’a donc pu qu’imaginer Big Ben sous les échafaudages, les travaux devant durer encore jusqu’en 2021. En attendant tu peux toujours aller admirer sa réplique au Légo store…
2ème étape : Les jardins de Kensington et la statue de Peter Pan. Ici, tu feras coup double, car en plus du magnifique bronze sculpté par George Frampton à la demande de l’auteur. Tu seras aussi entouré d’écureuils. Nous avons dû passer un bon quart d’heure à donner des noisettes à ces petits curieux, qui n’avaient aucune crainte à s’approcher des enfants.
3ème étape : Les parcs, si tu as vu Neverland, avec Johnny Depp et Kate Winslet, tu sais à quel point ils étaient importants pour J. M. Barrie et les enfants Llewelyn Davies pour lesquels il a écrit cette histoire. Peter est d’ailleurs un enfant oublié dans son berceau dans le parc que les fées sont venues chercher.
Mary Poppins
Autre classique littéraire et cinématographique… Comment ne pas penser à Mary Poppins, lors d’une visite à Londres la super nounou de Pamela Lyndon Travers popularisée par Walt Disney dans les années 60 après avoir usé de tout son pouvoir de conviction pendant plus de 20 ans pour obtenir les droits d’adaptation. Si le film original a entièrement été tourné en studios, donnant une impression de carton-pâte, on peut toutefois montrer aux enfants les lieux, qui apparaissent dans le film :
La cathédrale Saint Paul qui se dessine derrière la chanson Nourrir les petits oiseaux
Les banlieues de Chelsea ou Kensington
La maison de l’amiral Boom près d’Hampstead Heath
Les parcs en tout genres pour se perdre et aller faire voler ses cerfs volants
Et encore Big Ben et Buckingham Palace qui apparaissent dans Le retour de Mary Poppins.
Fan de comédies musicales ? Tu as envie de pousser la chansonnette et tu n’as pas peur de le faire en anglais ? Mary Poppins est aussi au Prince Edward Theatre.
Notting Hill et Portobello Road : deux fans tours pour le prix d’un
À cette liste déjà plutôt longue de fans tours possibles, tu peux ajouter le Portobello Road de l’Apprentie sorcière, ou de Coup de Foudre à Notting Hill. Tu peux :
partir à la recherche de la maison à porte bleue au 280 Westbourne Park Road, Londres W11 1EH
flâner sur ces « trottoirs où s’étendent 10 000 occasions« ,
Acheter des bouquins ou des souvenirs à la librairie de Hugh Grant : The Travel Book, 142 Portobello Road, Londres W11 2DZ
Notting Hill est un quartier que nous avons beaucoup aimé, outre l’aspect décor de cinéma, brocante et bohème-chic, c’est un quartier très cosmopolite et très vivant artistiquement. Tu y trouveras de nombreuses galeries de Street Art et des murs absolument magnifiques. Banksy et consorts sont à l’honneur dans toutes les boutiques de customisation et de souvenirs. Nous avons trouvé un petit marché avec des food-trucks venus du monde entier. À Londres où le budget repas peut vite exploser dans un quartier touristique comme celui-ci c’était une bénédiction.
5 jours, c’est évidemment trop court pour découvrir tous les univers londoniens… On pourrait encore parler de James Bond, Sherlock Holmes, Jack l’Éventreur, Pierre Lapin, The Crown ou Bridget Jones et bien d’autres… Il ne nous reste qu’une chose à faire, attendre des jours meilleurs pour y retourner et vous préparer une saison 2 de ce rendez-vous touristico culturel…
Et vous, quel fan êtes vous ? Quel serait votre itinéraire londonien ?
Meuh non, tu penses bien… Sinon, je ne me lancerais pas dans la rédaction d’un article sur le sujet… Bon, c’est un peu facile et je surfe sur la vague de l’actualité, puisque cette semaine, c’est la semaine européenne de la réduction des déchets… (Même si je t’avoue que chez nous, cette semaine, n’a rien de bien exceptionnel puisque nous travaillons à réduire nos déchets toute l’année). Les copines de Wikids l’ont aussi mis à l’honneur dans leur feed Instagram et sur leur page Facebook. Aussi dans cet article, je te propose un petit point rapide, sur ce qu’est le Zéro Déchet (ou ZD pour les intimes), quelques bouquins pour t’aider à te lancer, ensuite des pistes pour réduire tes déchets en voyages.
Le zéro déchet : Kesako ?
Certains parleront de mode, d’autre de mode de vie… J’ai plutôt envie de me placer dans le deuxième camp. Concrètement adopter un mode de vie Zéro Déchet, ou en tous cas y tendre, revient à repenser son mode de consommation pour éviter de produire des déchets… Tu as peut-être vu passer à la télévision ou sur les réseaux sociaux Béa Johnson, cette franco américaine, ambassadrice, mondiale du zéro déchet (zero waste en anglais) qui arrive à faire tenir les déchets de toute une année pour une famille de 4 personnes dans un bocal Le Parfait d’un litre. Bien sûr, tout le monde n’en est pas là. Rome ne s’est pas faite en un jour et pour se lancer dans le zéro déchet, en famille rien de mieux que la technique des petits pas. Mais commment faire ?
Les 5 R
La philosophie du zéro déchet peut se résumer facilement au travers de 5 verbes d’actions : refuser, réduire, recycler, réutiliser et redonner à la terre.
Nous avons eu la chance, quand elle est passée en France d’assister à une conférence de Béa Johnson. L’une des premières idées de son intervention était la suivante : en tant que consommateur, votre bulletin de vote est dans votre porte-feuille, c’est votre carte bleue. Acheter c’est voter. Acheter c’est cautionner plus ou moins sciemment les valeurs d’un système.
En refusant, les objets à usage unique (pailles, coton tiges, gobelets et bouteilles en plastiques…), on envoie un message, qui commence à être entendu.
En refusant ce dont on n’a pas besoin, même ce que l’on nous propose gratuitement (les articles publicitaires, les jouets du MacDo, les cadeaux d’entreprises qui finissent toujours dans le fameux carton à bazar que l’on a tous à la maison et dont on ne sait quoi faire, les cartes de visites de l’entreprise X ou Y qui sont sur le frigo alors que l’on trouve leurs coordonnées sur le net…), on interroge aussi sur la nécessité de commander en si grande quantité des gadgets publicitaires. C’est le fameux B de la méthode BISOU, proposée par Marie Duboin et Herveline Verbeken Giraudeau dans J’arrête de surconsommer et sur le groupe Facebook Gestion budgétaire entraide et minimalime (GBEM pour les intimes).
En refusant d’acheter des objets non valorisables, en faisant le choix d’investir dans des objets durables, on lance aussi un message à l’encontre de l’obsolescence programmée et de la qualité des marchandises proposées sur le marché, des conditions de productions…
Quand on parle de réduction, ici, on peut l’envisager sous deux facettes. La réduction des déchets et la réduction de la consommation. Alors clairement, bien entendu, il est hors de question de se mettre à l’eau et au pain sec pour sauver la planète et d’aller vivre dans une grotte sans eau courante ni électricité, mais on peut avoir ce principe à l’esprit avant de remplir son chariot ou de dégainer sa carte de crédit. Comment réduire ses déchets ?
Eviter les packs XL et les produits sur-emballés
Réduire le gaspillage alimentaire en faisant ses menus à la semaine
Reprendre la main sur ce que l’on mange en achetant davantage de produits bruts dans des circuits courts
Acheter en vrac, les petits épiceries se multiplient et les grandes surfaces ont bien compris l’intérêt du vrac et le proposent de plus en plus
Faire de petites courses plus souvent plutôt que des grandes
Celui-là c’est mon chouchou, surtout à l’approche du Black Friday qui chaque année, pollue ma boite mail et mes oreilles quand j’écoute la radio. Les chiffres sont formels, en terme de gaspillage, il faut clairement que l’on se ressaisisse. Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas. Aussi, notre premier réflexe, avant de nous lancer dans l’achat d’un produit neuf et de voir si on ne peut pas le trouver en location ou d’occasion en bon état et de faire fonctionner l’économie circulaire. Voilà donc quelques pistes :
Pour un besoin ponctuel, penser à demander aux proches
Utiliser les groupes locaux de Facebook, c’est une excellente façon de rencontrer des voisins
Se lever tôt le dimanche matin et chiner dans les brocantes
Utiliser le réseau des bibliothèques et les boites à livres
Passer par des sites de vente entre particuliers (inutile de les citer, tu les connais déjà sûrement)
Passer par les sites et les boutiques qui proposent des produits reconditionnés et sous garantie
J’aimerais faire à ce stade de l’article une minute de silence pour mon pauvre jean préféré qui a rendu l’âme dans la semaine… Je vous promets qu’il n’a pas souffert. Après moult reprisages et réparations, il était définitivement en fin de vie de sa vie de pantalon, les soins palliatifs ne servent plus à rien à ce stade. Il est mort… Mais comme les chats, il peut avoir 9 vies si on veut avant de terminer en torchon ou en tissu pour essuyer les pinceaux. Je vais aller faire un tour sur le net pour chercher quelques tutos de créations pour savoir quoi en faire…
Ici, dans ce pilier, il s’agit de faire fonctionner tes petites menottes, ou, si tu ne te sens pas de faire travailler ceux qui savent le faire.
Faire travailler ton cordonnier, ta couturière ou le réparateur d’électroménager te coûtera souvent moins cher que d’acheter une nouvelle paire de chaussures, une nouvelle chemise, ou un nouveau lave-vaisselle.
Il suffit d’un petite balade dans la forêt pour voir que ce que l’on rend à la terre, n’est pas toujours joli joli et qu’elle frise franchement l’indigestion.
Une fois que tu auras refusé, réduit, réutilisé, recyclé / réparé, normalement, il ne te reste plus que tes déchets alimentaires à rendre à la terre. C’est l’un des points qui est encore l’un des plus compliqués à mettre en place en fonction des communes de résidence. Tout le monde n’est pas prêts à avoir un lombricomposteur sur son balcon et le ramassage des déchets verts ne s’est pas encore normalisé sur tout le territoire, mais si tu as un petit coin de verdure, tes plantes te diront merci.
Pour se lancer : quelques références
Sur le net
Tu trouveras pas mal de références, comme pour tous les sujets dont on parler beaucoup mais voilà mon top trois :
https://zerowastehome.com/ (en anglais, mais avec un onglet pour localiser les épiceries en vrac près de chez toi ou en voyage)
Et puis sur Pinterest et sur Facebook, il suffit de taper zéro pour voir apparaître des épingles à n’en plus finir, de la recette du dentifrice à l’organisation des courses en vrac. Un monde de tuto de cosmétiques DIY et de produits ménager sains et faits maisons s’offre à toi…
Quelques bouquins
Ceux-ci sont ceux qui m’ont aidée à me lancer. Mais si tu tapes sur la barre de recherche de Décitre Zéro déchet, tu en trouveras des tas et des tas d’autres qui envisagent le ZD, sous un angle plus théorique ou plus créatif… Tu peux regarder le Throwback thursday d’hier, il est consacré à Ze journal de la famille presque Zéro déchet…
ZD et voyage
Je t’ai parlé peu parlé dans la première partie des avantages financiers de cette démarche écologique, mais dans notre famille, le passage au zéro déchets et les économies que cela a engendré ont contribué à nous permettre de réaliser plusieurs projets de voyages qui dormaient dans des tiroirs. Une fois en vacances, avoir ton kit zéro déchet te permet aussi de faire de belles économies. Je pense essentiellement en terme de réduction des bouteilles plastiques par exemple.
Quand tu as adopté des réflexes zéro déchet au quotidien, difficile de s’en défaire en vacances, même quand tu pars à l’autre bout de la terre. Avec le zéro déchet, difficile de faire du « Vacances j’oublie tout » (ne me remercie pas de t’avoir mis cette magnifique chanson en tête). C’était l’une de mes grosses interrogations quand nous sommes partis à Cuba, et tout une partie de l’article Voyager éthique à Cuba, pointait du doigt à quel point l’industrie touristique était génératrice de déchets alors que la population faisait part d’une grande créativité dans l’utilisation 5R. En effet, malgré toute notre bonne volonté, nos pailles en inox, et nos gourdes, en tant que touristes, on est un peu passés pour des originaux à ne pas vouloir laisser de souvenirs matériels de notre passage sur l’île.
Voici quelques unes de nos astuces
Privilégier les appartements pour pouvoir cuisiner par nous même à petit budget
Se balader sur les marchés : outre le fait de pouvoir trouver des denrées alimentaires en vrac, c’est un super moyen de se familiariser à la culture du pays
Repérer les épiceries en vrac sur le localisateur de vrac de zerowastehome ou taper « bulk » sur Google avec ta localisation
Privilégier les restaurants avec de vraies assiettes, nappes, couverts plutôt que des restaurants fonctionnant avec du jetable… Ça a un coût, je le sais bien, d’où le point n°1, de choisir un appartement comme lieu d’hébergement
Penser à prendre tes écouteurs dans l’avion et ton masque pour les yeux, si tu prends l’avion. Lors de notre voyage pour Cuba nous avions été atterrés de la quantités de déchets produits lors du voyage et de kits de voyages abandonnés à la sortie du vol et tout ça, c’est sans compter les déchets des plateaux repas…
Se constituer un petit kit ZD à glisser dans ton sac de voyage (tote bag ou filet à provisions, sac à vrac, couverts en bambou pour qu’ils passent à l’aéroport, gourde, pailles inox, cube ou paillettes de savon de Marseille pour la lessive, assiettes pliables et tasses pliables…)
Passer à la trousse de toilette solide : je pourrais être intarissable sur le sujet. J’ai essayé pas mal de produits, et commence à trouver mes chouchous, je pense avoir été déjà très longue dans cet article et je consacrerai un nouveau billet à toutes mes trouvailles.
Et toi, comment tu gères tes déchets en voyage ? Tu es déjà passé(e) au ZD ? Comment tu t’en sors ?
Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, Bettie du blog Bettie Rose Books a pris l’initiative d’en faire un rendez-vous livresque en 2016. Le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Bettie a passé le flambeau, désormais le récap’ des liens se fait sur le blog my-bOoks.com. Venez y participer.
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas côté lectures. Si il y a quelques semaines, j’avais envie de chroniquer à peu près tout ce que je lisais mais je n’y arrivais pas par manque de temps, en ce moment, ce que je lis ne me donne pas forcément envie d’y écrire dessus. Ma dernière lecture terminée, Né d’aucune femme de Franck Bouysse, ne cadre pas vraiment avec la ligne éditoriale du blog et m’a particulièrement dérangée. Je préfère ne pas en parler dans un article. Je suis engluée depuis une semaine dans Les profondeurs de l’océan de Liz Braswell et je pensais clairement passer mon tour cette semaine, jusqu’à ce que…
Côté Maman
Source famillezérodéchet.com
Dring, un mail providentiel de NetGalley est venu aujourd’hui réaligner les planètes de la lecture qui n’en faisaient qu’à leur tête. La sollicitation que j’avais déposé depuis plusieurs semaines auprès des éditions Le Lombard pour Ze journal de la famille presque zéro déchets de Bénédicte Morel a enfin été acceptée. Joie dans mon coeur, d’autant que demain, j’ai prévu de sortir un article sur le zéro déchet en voyage, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets.
Autant te dire que je me suis précipitée sur cette BD qui raconte la génèse du projet de La famille presque zéro déchets. Je les avais beaucoup vus passer sur le net, j’avais vu passer leurs guides, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de les découvrir.
Qu’est ce que c’est drôle !!! C’est raconté et dessiné par la maman Zero déchet elle même. J’aime beaucoup son ton, il est à la fois très pédagogique, et tellement décalé, mon « gromomètre » comme elle dit a un réglage assez large. Quant aux situations, si toi aussi tu te lances dans le ZD ou si tu as déjà quelques années d’expériences, elles risquent de te rappeler des souvenirs…
Si ce livre t’intéresse, le blog Les voyages de K. en parle aussi.
Côté schtroumpfs
Pour les schtroumpfs direction Marseille avec Chichois de la rue des Mauvestis de Nicole Ciravégna. Un petit roman, qui sent bon l’enfance et qui se lit avé l’accent dont je t’ai parlé la semaine dernière dans C’est lundi que lisez-vous ?
Le café des voyageurs, à la manière des rendez-vous littéraires hebdomadaires comme C’est lundi que lisez-vous ou le Throwback Thursday, est un rendez-vous créé pour partager nos publications, réunies autour d’un thème nouveau chaque semaine et de nous faire découvrir de nouveaux blogs. La récap des liens se fait sur le blog My wanderlust family.
Comme chaque semaine, je te propose de partager un article sur le thème choisi en répondant à ces trois amorces.
Cette semaine, je t’emmène…
J’ai choisi ce lieu car…
Et si tu ne devais choisir qu’une image pour décrire ce lieu ? Laquelle choisirais tu ?
Thème de la semaine : Lacs et rivières
Cette semaine pour le café des voyageurs, on file au grand air, je ne sais pas vous, mais l’idée de pouvoir me balader dans la nature me manque énormément et je me réjouis de pouvoir bientôt aller me balader dans la colline.
Cette semaine jet’emmène
En Haute-Loire, visiter le Lac du Bouchet. Situé à quelques kilomètre du Puy en Velay entre les villages de Cayre et du Bouchet Saint Nicolas, c’est un lac qui a la particularité d’être situé à l’intérieur d’un cratère volcanique, ce qui donne une impression assez étrange lorsque l’on s’y baigne.
J’ai choisi ce lieu car…
J’avais déjà évoqué cet endroit dans l’article sur notre road trip de l’été entre Le Puy en Velay et la Couvertoirade. J’avais toutefois été assez brève parce que nous avions des tas de choses à raconter et de lieux à te faire (re)découvrir. Nous avons découvert le Lac du Bouchet par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme du Puy en Velay. Nous étions à la recherche d’un lieu de baignade où faire du kayak ou une autre activité nautique et il nous a semblé que l’endroit, à la fois proche du camping en voiture, frais et arboré serait l’endroit rêvé pour passer une chaude après-midi d’été.
Nous avons donc, pris la route à travers les villages du Gévaudan, rencontré la bête sur un rond point avant de nous rendre sur l’immense parking. Le paysage est absolument magnifique, mais l’été ne t’attend pas à être seul. Le lac est équipé d’une plage aménagée et surveillée, ainsi que d’une base nautique près du chalet restaurant. Tu peux, pour 10 € la demi-heure si je me souviens bien, faire le tour du lac en pédalo ou en paddle. L’équipe est très sympathique et prévoit les équipements de rigueur pour toute la famille.
Tu peux donc quand les beaux jours arrivent prévoir une jolie journée en famille entre randonnée sur le sentier circulaire, baignade, activités nautiques, cueillette. Garde l’oeil ouvert sur le chemin qui mène au lac en été, nous avons trouvé des framboisiers et des fraisiers de bois. Nous avons aussi croisé de nombreux pêcheurs qui profitaient des eaux tranquilles du lac pour pêcher à la mouche (sous réserve bien sûr de t’être au préalable rapproché des services concernés pour faire le permis).
Si tu devais ne choisir qu’une seule photo, laquelle choisirais-tu ?
Le lac du Bouchet – Haute Loire
Quand nous sommes arrivés sur les rives du Lac, nous n’avons pas pu nous empêcher de pousser un grand « Waouh« . Malgré l’agitation qui régnait autour de nous entre tous les baigneurs et les familles qui s’étaient installées sur les berges, il régnait vraiment une sensation de calme et d’immersion avec la nature.
Avec WanderlustDad, nous avons shooté le lac sous tous les angles, depuis la rive, depuis le pédalo, sur les sentiers, nous avons pris des tas de photos, mais il y en a une que j’aime particulièrement…
Ce petit galion playmobil, momentanément échoué sur le rivage, était particulièrement mignon. Je n’ai pas pu résister… Et pourtant, le collectionneur, dans la famille, ce n’est pas moi… À l’échelle des petits bonshommes d’aventure que représente le tour du lac semble immense et pourtant… Et puis cette photo a un petit coup d’enfance, de nostalgie de fin de journée, de fin d’été. J’espère juste qu’il n’a pas été oublié…
Thème du 2 décembre : Blanc
Thème du 9 décembre : Voyage gourmand
Thème du 16 décembre : traditions de Noël d’ici ou d’ailleurs
Thème du 23 décembre : Capitales
Et toi, où nous emmènes-tu cette semaine ? En attendant le prochain café des voyageurs, je vous souhaite une belle semaine.
Il s’agit d’un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se faisait auparavant chez Galleane. Les liens sont maintenant répertoriés chez Camille du blogI Believe in Pixie Dust.
Comme chaque semaine, on se retrouve autour des mêmes questions.
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Qu’êtes vous en train de lire ?
Que lirez-vous ensuite ?
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas, cette semaine a été marquée par une nouvelle prise de fonctions dans le cadre de mon boulot, du coup, le soir il ne m’en a pas fallu beaucoup pour sombrer dans les bras de Morphée.
Qu’avez-vous lu cette semaine ?
Chez maman
Pas de lecture terminées pour ma part cette semaine, je continue la lecture de mon Twisted Tale. J’ai toutefois publié ma chronique sur On fait parfois des vagues d’Arnaud Dudek, une lecture commune avec K. du blog Les voyages de K.
Chez les schtroumpfs
Nous avons terminé le premier tome de Chichois de la rue des Mauvestis de Nicole Ciravégna.
Nous avons aussi lu le tant attendu Maman Ours à la rescousse de Ryan T. Higgins. Je t’ai déjà parlé de cette série à plusieurs reprises. Mini Schtroumpf a eu le dernier opus pour son anniversaire et comme d’habitude, nous avons passé un très bon moment en compagnie de l’ours Michel et de son voisinage envahissant. Je ne t’en dis pas plus car les garçons m’ont demandé de consacrer une chronique à cette série qu’ils adorent.
Qu’êtes-vous en train de lire ?
Chez les schtroumpfs
Le premier Chichois terminé, les garçons n’envisageaient pas de dire au revoir à leur nouveau copain, à sa truculente famille et à ses copains pleins de ressource dans la bêtise. Nous avons donc commencé à lire, Chichois et les copains du globe, un autre tome de cette série qui compte sept petits romans.
Chez maman
Je m’accroche mais je t’avoue que j’ai un peu de mal avec ce nouveau Liz Braswell. La petite sirène n’étant pas mon Disney préféré, j’essaie d’arriver au bout mais j’espère vite passer à autre chose.
Que vais-je lire ensuite ?
Le chant du perroquet de Charline Malaval qui va m’emmener au Brésil et puis sûrement Kilomètre zéro de Maud Ankoua.
Et chez les Schtroumpfs, je pense qu’ils choisiront un nouveau Chichois…